Les eaux usĂ©es non traitĂ©es des villages arabes de la rĂ©gion de Bir Zeit coulent depuis des mois dans la vallĂ©e adjacente, provoquant une pollution massive et de graves risques pour la santĂ©. Regavim exige que les ministères de la DĂ©fense et de la Protection de l’environnement agissent immĂ©diatement.
Quiconque se dĂ©place le long de la route 465 – la route Trans-Binyamin – près de la ville de Rawabi et de la communautĂ© d’Ateret, ne peut Ă©viter la puanteur des eaux usĂ©es qui envahissent toute la rĂ©gion.
Les eaux d’Ă©gout brutes s’Ă©coulent librement Ă quelques mètres de l’autoroute et se dĂ©versent dans le Wadi Hamam.
La source des eaux usĂ©es est une ou plusieurs des villages arabes adjacents Ă l’autoroute : Yabrud et Jifna, ou Bir Zeit, qui abrite les 15 000 Ă©tudiants de l’UniversitĂ© de Bir Zeit.
Les dĂ©chets non traitĂ©s s’Ă©coulent sans encombre sur plusieurs kilomètres, provoquant une foule de problèmes environnementaux : odeurs nausĂ©abondes, infestations de moustiques, dommages Ă©cologiques graves et un nombre impressionnant de risques pour la santĂ©.
Dans une lettre adressĂ©e Ă l’administration civile, au ministre de la DĂ©fense, Avigdor Lieberman, et au ministre de la Protection de l’environnement Ze’ev Elkin, l’organisation Regavim a demandĂ© que des mesures soient prises pour traiter les eaux usĂ©es non traitĂ©es.
«Nous, Ă Regavim, sommes attristĂ©s de constater qu’une fois de plus, nous livrons seuls cette bataille», Ă©crit Yishai Hemo, coordinateur de terrain pour la JudĂ©e et la Samarie pour l’organisation.
« Il ne manque pas d’organisations qui prĂ©tendent dĂ©fendre l’environnement ou les droits des personnes touchĂ©es par cet abus criminel de la nature, mais ces organisations continuent de fermer les yeux sur les risques Ă©cologiques qui sont politiquement  » gĂŞnants « .
« Nous demandons que les autoritĂ©s prennent des mesures pour inverser les dĂ©gâts et restaurer l’Ă©cologie de la rĂ©gion. En outre, nous exigeons que les auteurs de ce crime soient tenus responsables. «Â






