Quatre ans après l’incident, la famille bĂ©douine a rĂ©ussi Ă gagner un procès et Ă prouver qu’elle n’Ă©tait pas autorisĂ©e Ă entrer dans la piscine publique pour des raisons racistes.
La famille recevra 49 000 shekels en compensation du fait que ce jour-lĂ , ils ne pouvaient pas nager.
Le chef de famille a appelĂ© la piscine Ă Arad Ă l’avance et a prĂ©cisĂ© que la piscine Ă©tait ouverte. Mais lorsque le couple avec cinq enfants est arrivĂ© sur les lieux, ils ont vu les vĂŞtements traditionnels musulmans de la femme au guichet et ont dĂ©clarĂ© que la piscine Ă©tait en cours de rĂ©novation et n’Ă©tait ouverte qu’aux rĂ©sidents d’Arad.
Dans ce cas, ils n’ont mĂŞme pas vĂ©rifiĂ© les documents pour savoir s’ils rĂ©sidaient dans la ville.
Dimanche, le tribunal de Beer-Sheva a jugé que la famille était discriminée et serait indemnisée pour le préjudice moral subi.






