Après que Mandelblit, conseiller juridique, ait accusé jeudi soir de corruption le Premier ministre Benjamin Netanyahu, de nombreux dirigeants de son parti et de son gouvernement ont réussi à lui exprimer leur soutien.
Le ministre des Affaires Ă©trangères IsraĂ«l Katz a qualifiĂ© Netanyahou de « patriote qui a sacrifiĂ© toute sa vie pour la sĂ©curitĂ© de l’Etat ». Il a Ă©galement soulignĂ© que Netanyahu « n’est pas juridiquement incompĂ©tent dans le domaine de l’administration publique ». Il peut donc continuer Ă remplir son rĂ´le: « Seuls le public et les membres de la Knesset dĂ©cideront qui dirigera l’Etat en cette pĂ©riode difficile et risquĂ©e ».
Le ministre de l’Education, Rafi Peretz, a dĂ©clarĂ© que Netanyahu Ă©tait innocent jusqu’Ă ce qu’il en dĂ©cide autrement. Il a ajoutĂ© qu’il prie pour une justice juste.
Le dĂ©putĂ© Miki Zohar a appelĂ© Netanyahu Ă dĂ©poser une demande d’immunitĂ© Ă la Knesset et l’a qualifiĂ© de « victime de la persĂ©cution politique ».
La ministre de la Culture, Miri Regev, a écrit que «les procureurs ne sont pas au-dessus de la loi» et elle soutient la famille Netanyahu en ce moment difficile.
Le ministre des Transports, Betsalel Smotrich, a fait un commentaire intĂ©ressant en appelant directement Ă la «dĂ©mocratie de rue»: «Si le peuple israĂ©lien ne descend pas dans la rue et ne transfère pas le pouvoir Ă ceux qui peuvent prĂ©venir cette crise, l’affaire glissera rapidement dans une dictature lĂ©gale destructrice, dangereuse et violente» .
« Mako » écrit que la police est vraiment inquiète du fait que les manifestations des partisans de Netanyahu et des opposants près de la résidence du Premier ministre hier ne sont que le « premier signe » de manifestations de rue.





