Une grande partie du conflit entre IsraĂ«l et les Arabes palestiniens pourrait ĂŞtre retirĂ©e de la table des nĂ©gociations, si elle n’est pas vĂ©ritablement rĂ©solue, simplement en reconnaissant l’historique documentĂ©.
L’idĂ©e centrale de l’argument de la partie palestinienne est que les Juifs sont des colonisateurs qui n’ont ni histoire ni droit sur cette terre. Mais des montagnes de preuves, mĂŞme de sources arabes, contredisent le rĂ©cit palestinien.
Le problème est que, jusqu’Ă prĂ©sent, les forces de maintien de la paix internationales ont trop craint de dĂ©ranger le fragile Moyen-Orient arabe, riche en pĂ©trole, pour accuser les Palestiniens de rhĂ©torique trompeuse.
Cela a changé lundi, lorsque l’Administration Trump a décidé de donner l’exemple en reconnaissant publiquement ce que toutes les personnes éduquées savent déjà : c’est vrai : les Juifs ont une longue et riche histoire sur les terres de Judée-Samarie et leur interdire de vivre sur ces terres est mauvais, et raciste.
Lors d’une confĂ©rence de presse spectaculaire, le secrĂ©taire d’État des États-Unis, Mike Pompeo, a rĂ©pudiĂ© la dĂ©claration du dĂ©partement d’État de 1978 selon laquelle la prĂ©sence de rĂ©sidents juifs en JudĂ©e-Samarie (la soi-disant « Cisjordanie occupĂ©e »)   était  » incohĂ©rente  » avec le droit international ».
Bien sĂ»r, aucune loi contraignante n’interdit aux Juifs de vivre dans ces territoires. En fait, le dernier document juridiquement contraignant sur la prĂ©sence juive dans ces rĂ©gions reste la rĂ©solution de San Remo de 1920, qui prĂ©conisait la « colonisation quasi juive » dans toute la Terre historique d’IsraĂ«l. Toutes les autres rĂ©solutions des Nations Unies qui traitent de cette question Ă ce jour ont Ă©tĂ© approuvĂ©es par l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale et ne sont donc pas juridiquement contraignantes.
Plus que cela, Pompeo a fait remarquer Ă juste titre que la position de la communautĂ© internationale sur ce dĂ©bat (qu’il a adoptĂ© textuellement des Arabes) ignore « l’histoire et les faits ».
Pour sa part, le Premier ministre israĂ©lien, Benjamin Netanyahu, a remerciĂ© les États-Unis d’avoir enfin reconnu ces « faits historiques « .
Benjamin Netanyahu
âś”
@netanyahu
I spoke on the phone with US President Donald Trump and told him that he had corrected a historic injustice
Somebody needed to say a simple truth, and President Trump did this, just as he did with the recognition of the Golan Heights and the moving of the US embassy to Jerusalem
7.018
0:46 – 19 nov. 2019
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Dans un entretien tĂ©lĂ©phonique suivi avec le prĂ©sident Trump, Netanyahu aurait rĂ©pĂ©tĂ© que « nous [les Juifs] ne sommes pas dans un pays Ă©tranger. C’est notre patrie depuis plus de 3000 ans. La raison pour laquelle ils nous appellent «Juifs» est que nous venons d’ici, de JudĂ©e. Cela n’empĂŞche pas les nĂ©gociations. Au contraire, il favorise la paix car il n’est pas possible de construire une paix vĂ©ritable basĂ©e sur le mensonge ».
Assez bien. Pendant des décennies, les soldats de la paix internationaux ont joué à ce jeu diplomatique conformément aux conditions des Palestiniens. Et cela a abouti à tout sauf à la paix.
Les gouvernements europĂ©ens pensent-ils vraiment qu’ils critiquent tellement aujourd’hui Trump et Pompeo qu’ils facilitent la paix en continuant de nier des preuves telles que l’Arc de Titus Ă Rome, des centaines de sites archĂ©ologiques de Terre Sainte et d’innombrables documents historiques (dont la Bible) ? et le Coran !), qui font tous indiscutablement rĂ©fĂ©rence Ă une histoire historique juive sur cette terre?
IsraĂ«l ne s’oppose pas nĂ©cessairement Ă ce que les Arabes palestiniens Ă©tablissent un État souverain sur ces terres, mĂŞme s’ils formaient autrefois le cĹ“ur des royaumes d’IsraĂ«l et de Juda. Les enquĂŞtes montrent invariablement qu’au moins la moitiĂ© des Juifs israĂ©liens restent favorables Ă une solution Ă deux États.
Peut-ĂŞtre que la dĂ©cision des États-Unis de cesser de suivre cette moquerie du sens commun incite d’autres acteurs internationaux Ă faire de mĂŞme, ce qui contraindra les Palestiniens Ă entamer des nĂ©gociations sur la base de la vĂ©ritĂ© historique.
Par: Ryan Jones / Dans: Jpost /






