La Chine a interdit le trafic d’animaux et d’espèces sauvages (dimanche) dans tout le pays, après que des Ă©lĂ©ments de preuve ont rĂ©vĂ©lĂ© que la maladie avait Ă©tĂ© transmise Ă l’homme via un marchĂ© de la ville de Wuhan qui commercialise de la viande animale.
Les experts disent que l’État paie un lourd tribut pour l’Ă©chec du gouvernement prĂ©cĂ©dent et doit tirer l’une des leçons les plus importantes de l’Ă©pidĂ©mie de SRAS (syndrome respiratoire sĂ©vère) il y a environ 17 ans.
Les maladies peuvent facilement changer et se propager aux humains sur les marchés où vivent des animaux sauvages, des animaux de ferme.
Les nouvelles restrictions interdisent le transport et la vente d’animaux sauvages, et interdisent leur commercialisation sur les chaĂ®nes alimentaires, les supermarchĂ©s, les restaurants et les plateformes de commerce Ă©lectronique de commerce sous quelque forme que ce soit.
Le communiquĂ© indique que l’application de la loi sera renforcĂ©e, un centre d’urgence mis en place pour recevoir les enquĂŞtes publiques susceptibles de signaler le commerce illĂ©gal d’espèces sauvages. Les trafiquants seront traitĂ©s « très sĂ©vèrement » et conformĂ©ment Ă la loi.
« Les consommateurs doivent comprendre les risques pour la santĂ© de manger des animaux sauvages, de rester loin d’eux et de manger des produits de santĂ© sains », selon les nouveaux règlements publiĂ©s conjointement par le ministère de l’Agriculture, la Forest and Parks Administration et l’administration d’État de l’assainissement et les rĂ©glementations commerciales.





