NĂ©gocier? Vous avez dit nĂ©gocier? – Par Edmond Richter

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En tant que psychothérapeute, je me demande comment le gouvernement israélien (et les juifs en général) peut faire tant de fautes psychologiques dans sa politique extérieure en général et dans le conflit avec les palestiniens en particulier.

Ces fautes, que je vais dĂ©noncer ici, sont trĂšs rĂ©elles, comme en tĂ©moigne le fait que nous avons perdu la bataille mĂ©diatique, pour le moment du moins, comme l’a reconnu Ehoud Barak lui-mĂȘme.

Je nŽanalyserais pas ici en détail les fautes psychologiques commises, mais plutÎt la raison centrale conduisant à ces fautes. Cette raison centrale est notre attitude psychologique de base à nous autres, les juifs:

Nous voulons ĂȘtre aimĂ©s! Tout ce qui nous anime peut se rĂ©sumer Ă  cette plainte: Aimez-nous
Pourquoi ne nous aimez-vous pas?

Aimez-nous, voyez comme notre cause est juste: Et de citer la déclaration Balfour, les accords de Réno, la résolution de lŽONU reconnaissant lŽEtat dŽIsrael
.

Aimez-nous, voyez comme nous sommes humains: Et de citer nos efforts, que nulle armée au monde nŽa fait à ce jour, pour réduire au maximum les pertes civiles palestiniennes lors de lŽopération « Amoud Anan ».

Aimez-nous, voyez comme nous sommes patients et subissons 10.000 roquettes en 8 ans avant de réagir (ce qui est, entre nous soit dit, complÚtement idiot de notre part).

Aimez-nous, voyez comme nous aimons la paix, au point de nous retirer du SinaĂŻ, du Sud-Liban, de Gaza sans compensation. Des territoires contre la paix? Ah bravo! Nous nÂŽavons ni les territoires, ni la paix!

Ne voyez-vous pas que les mĂ©chants ce sont eux, les palestiniens meurtriers, barbares, sauvages et sanguinaires, sans humanitĂ© et sans pitié 

Ne voyez-vous pas que ce sont nous les gentils: Nous apportons de lÂŽaide humanitaire partout dans le monde, nous inventons des produits qui sauvent des vies humaines, nous avons bĂąti en 65 ans un pays florissant, lĂ  oĂč seuls les cactus, le sable et les pierres poussaient


Aimez-nous
Pourquoi ne nous aimez-vous pas? La rĂ©ponse est dans le proverbe: « Qui veut noyer son chien lÂŽaccuse de la rage »

Du coté palestinien, cŽest simple: Ils ne veulent pas la paix tant quŽun seul juif vivra en Israël (quŽils nomment « Palestine »).

C’est simple, clair et net: « Foutez le camp et Ă  jamais ».

Toutes ces pseudos-négociations nŽont quŽun seul but final en vue, leur version de la solution finale nazie.

Du cotĂ© europĂ©en et amĂ©ricain, cÂŽest Ă©galement simple: IsraĂ«l est le fauteur de troubles, lÂŽempĂȘcheur de tourner en rond, lÂŽobstacle Ă  une grande politique arabe


CŽest donc à Israël de faire des concessions (et chaque concession sera saluée dŽun « pas dans la bonne direction » et suivie dŽautres demandes).

Et puisque nous voulons ĂȘtre aimĂ©s, nous les font ces concessions et nous sommes terriblement déçus lorsque, non seulement elles ne sont pas reconnues comme telles (« CÂŽest la preuve que vous nÂŽĂ©tiez pas dans votre bon droit, sinon vous ne les auriez pas faites ces concessions! »), mais quÂŽen plus nous devrions en faire dÂŽautres, beaucoup dÂŽautres, indĂ©finiment, jusqu’Ă  la solution finale.

Quelques exemples:

– Tsipi Livni « espĂšre des nĂ©gociations pour la paix »

– Nous: « Vous voyez, nous voulons vraiment la paix, aimez-nous!

– Les occidentaux: « Vous voulez la paix? Faites des concessions »

– Les palestiniens: « Ils veulent la paix? Profitons-en pour poser de nouvelles exigences, de nouvelles conditions »

– Les roquettes recommencent Ă  tomber sur le sud dÂŽIsraĂ«l

– Nous: « Il nÂŽy a pas eu de morts, donc rĂ©action mesurĂ©e. Voyez comme nous sommes sages, aimez-nous » (plus idiot, tu

meurs)

– Les occidentaux: « Faites preuve de retenue, soyez modĂ©rĂ©s ou mieux encore, ne rĂ©agissez pas, ce sont des Ă©lĂ©ments incontrĂŽlĂ©s qui ont fait cela »

– Les palestiniens: « Ils ne rĂ©agissent pas, on peut y aller les gars, tuez tout ce que vous pouvez! »

 QUE FAIRE?

1. Cesser de vouloir ĂȘtre aimĂ©s. Notre prioritĂ© fondamentale nÂŽest pas dÂŽĂȘtre aimĂ©s mais de survivre et de vivre. Et si cela ne plait pas Ă  certains, ils peuvent toujours se mordre le cul de rage, nous nÂŽen avons rien Ă  foutre!

Cessons de dire que nous voulons nĂ©gocier! CÂŽest le vaincu qui veut nĂ©gocier, pour sauver ce qui peut encore ĂȘtre sauvĂ©.

Nous sommes les vainqueurs et, en tant que tels, nous posons nos conditions. La mentalité du ghetto, cŽest fini!

2. Etablir une ligne trÚs claire de conduite , des conditions sine qua non de négociations.

A) Nous ne négocierons quŽavec ceux qui reconnaissent lŽEtat JUIF dŽIsraël

B) Si Mahmud Abbas, ou un ministre quelconque ou un fonctionnaire quelconque ose prononcer une phrase contre IsraĂ«l ou prĂ©senter une carte oĂč IsraĂ«l a disparu ou glorifier les assassins de civils israĂ©liens, les nĂ©gociations seront immĂ©diatement interrompues et ne reprendront que lorsque le coupable sera excusĂ© ou aura Ă©tĂ© renvoyĂ©.(Jibril Rajoub, ministre adjoint du Fatah : »Je vous jure que si nous avions une arme nuclĂ©aire, nous lÂŽaurions utilisĂ© contre IsraĂ«l ce matin-mĂȘme »

Négocier ? Vous avez dit négocier ?

C) Si une roquette est lancĂ©e contre IsraĂ«l et mĂȘme si elle nÂŽa pas fait de dĂ©gĂąts matĂ©riels ou humains, une rĂ©plique

immédiate de Tsahal aura lieu, dix fois plus forte et visant des bùtiments gouvernementaux et camps dŽentrainement

3. Une déclaration officielle de ces conditions sera faite et le Gouvernement Israélien sŽengagera à les appliquer radicalement.

Lors du retrait de Gaza, Sharon promit que si un seul coup de feu venait de Gaza, la réplique serait foudroyante. On sait ce quŽil en est advenu : 10.000 roquettes en 8 ans avant quŽIsraël ne réagisse. Ils se sont tus pendant deux mois et voila que cela recommence : Des roquettes tombent sur le sud dŽIsraël !

Attendrons-nous 8 ans et des morts israĂ©liens avant de lancer une nouvelle opĂ©ration ? Pourquoi les palestiniens se gĂȘneraient-ils ?

Conclusion :

Cessons de vouloir ĂȘtre aimĂ©s, cela nÂŽaura pas lieu !

Cessons de montrer au monde (qui sÂŽen fiche Ă©perdument) que nous sommes justes, humains, patients, que nous voulons la paix, que nous sommes prĂȘts Ă  faire des sacrifices…NON !

Nous ne voulons plus de sacrifices ! Nous nous fichons dÂŽĂȘtre aimĂ©s ! Nous voulons ĂȘtre respectĂ©s et craints des criminels

Car nous sommes les vainqueurs.

Le juif du gettho, cÂŽest fini !

Voici venir le juif qui ne geint plus mais cogne !

Le juif combatif, vainqueur et fier de lÂŽĂȘtre !

QuÂŽon se le dise !

 

 

 

 

Par Edmond Richter – PsychothĂ©rapeute –  Une exclusivitĂ© pour infos-israel.news

Addendum :

Article du 2 Décembre 2012, auteur inconnu.

Appel Ă  un arrĂȘt israĂ©lien total des nĂ©gociations

Le texte ci-dessous, Ă  lire et Ă  diffuser au plus grand nombre, est un appel au Premier ministre israĂ©lien afin qu’il cesse toute nĂ©gociation tant que l’Etat d’IsraĂ«l ne sera pas reconnu officiellement et au prĂ©alable comme nation du peuple juif.

Nous devons donc, chacun en ses moyens, Ă©crire aux diffĂ©rents ministres du gouvernement israĂ©lien, aux parlementaires de la majoritĂ© et de l’opposition de la Knesset, aux diffĂ©rents ambassadeurs israĂ©liens de par le monde et toutes autres personnes concernĂ©es par la survie de l’Ă©tat juif afin que la pression du nombre dĂ©montre un soutien sans faille Ă  cette dĂ©cision voire contraigne le Premier ministre israĂ©lien Ă  l’adopter.

Ce combat sera sans doute long. Mais, au vu de l’isolement d’IsraĂ«l au sein de la communautĂ© internationale, c’est Ă  mon sens la seule alternative qui permettra de montrer la faussetĂ© des intentions du monde musulman et ainsi de desserrer l’étau qui l’emprisonne actuellement.

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Appel Ă  un arrĂȘt israĂ©lien total des nĂ©gociations

Beaucoup ne doute plus que la raison de la poursuite du conflit proche-oriental est la « colonisation » israĂ©lienne et le corollaire imaginaire qui s’y associe. La planĂšte, ou presque, est persuadĂ©e que si l’état hĂ©breu se retire totalement des ‘’territoires palestiniens’’ la paix adviendra, enfin, dans cette rĂ©gion. C’est ce que le discours du PrĂ©sident de l’AutoritĂ© palestinienne Mahmoud Abbas du 29 novembre dernier lors de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale onusienne laisse Ă©galement entendre. Pour ceux qui savent lire entre les lignes, pour les observateurs aiguisĂ©s et honnĂȘtes la rĂ©alitĂ© est toute diffĂ©rente. Le conflit ne s’arrĂȘtera pas tant, dixit Abou Mazen, qu’une « solution juste et convenue Ă  la question des rĂ©fugiĂ©s palestiniens conformĂ©ment Ă  la rĂ©solution 194 » ne sera trouvĂ©e puis appliquĂ©e par l’état juif.

Plus doctement, tant que de centaines de milliers de ‘’palestiniens’’ ne rentreront pas « chez eux », sur la terre de leurs aĂŻeux, les poches remplies d’un dĂ©dommagement financier ainsi que de la ‘’responsabilitĂ© morale’’ d’IsraĂ«l dans l’origine du conflit.

Il n’y a donc pas photo ! L’idĂ©e mĂȘme de l’existence d’un Ă©tat juif est insupportable au monde musulman !

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou avait, au dĂ©but de son deuxiĂšme mandat en 2009, exigĂ© que l’Etat d’IsraĂ«l soit, lors des nĂ©gociations, reconnu comme Ă©tat du peuple juif. Ce qui allait dans le sens d’une solution Ă  deux Ă©tats pour deux peuples distincts. Condition Ă©videmment refusĂ©e par l’ensemble des islamogauchistes et ignorĂ©e par toutes les ‘’ bonnes consciences’’ occidentales n’y voyant que ‘’ruse’’ israĂ©lienne pour esquiver toute paix.

Devant le geste unilatĂ©ral de l’AP rompant les ‘’Accords d’Oslo’’, et les soutiens obtenus lors du vote, IsraĂ«l ne peut plus tergiverser sur cette question. Benjamin Netanyahou, suivi par son gouvernement et sa majoritĂ© parlementaire, doit annoncer publiquement que les nĂ©gociations ne reprendront que suite Ă  une reconnaissance prĂ©alable, formelle, explicite, en anglais, en arabe et en hĂ©breu, de l’Etat d’IsraĂ«l comme Etat nation du peuple juif par les dirigeants musulmans, ‘’palestiniens’’ en tĂȘte.

Ceci pour satisfaire Ă  la solution de DEUX Ă©tats pour DEUX peuples ! Une solution pas mĂȘme prononcĂ©e dans l’enceinte onusienne par Mahmoud Abbas lors de son dernier discours.

Si des pressions politiques s’exerceront alors sur les dirigeants israĂ©liens afin qu’ils renoncent Ă  cette requĂȘte et redeviennent ‘’conciliants’’, leur intransigeance Ă  ce sujet amĂšnera les peuples, au bout du compte, Ă  s’interroger sur le fond de cette question, et leurs gouvernements ne pourront plus se dĂ©rober Ă  l’exigence de la solution de paix recherchĂ©e, sauf Ă  devenir complice de l’éradication de l’état juif par moyen dĂ©guisĂ©. Une intransigeance qui pousserait de l’avant l’arrivĂ©e de la Paix, et non celle des cimetiĂšres, par la fin de toutes pressions sur l’état juif tant que celui-ci ne serait pas reconnu pour ce qu’il est !

Une campagne internationale doit donc se mettre en marche afin de dĂ©montrer que cette prĂ©occupation est partagĂ©e par l’ensemble du peuple juif, refusant ainsi de se laisser dĂ©possĂ©der de son pays refuge car ayant son mot Ă  dire dans le devenir de cet Ă©tat, et n’est pas une lubie d’un gouvernement recherchant une ‘’vengeance’’ quelconque suite au nouveau statut obtenu par les ‘’palestiniens’’ Ă  l’ONU.

Les gens de plume, ceux disposant des frĂ©quences hertziennes, les hommes et femmes politiques israĂ©liens et d’autres nationalitĂ©s ainsi que les associations doivent servir de caisses de rĂ©sonances au droit basique du peuple juif de s’autodĂ©terminer librement sur sa terre ancestrale.

Ainsi, et seulement ainsi, se dĂ©nouera, lentement mais surement, la corde tressĂ©e par les ‘’Accords d’Oslo’’ autour de la survie d’IsraĂ«l pays du peuple juif, pour aller se poser sur les exigences ‘’palestiniennes’’ assassinant toute vellĂ©itĂ©s de paix rĂ©elle.

 

 

 

 

 

 

4 Commentaires

  1. J’ai toujours pense comme vous, et je n’ai jamais compris pourquoi les responsables de tous bords, ne s’exprimaient

    Dans ce sens quel est le risque !

  2. Ils veulent quÂŽon les aime, alors ils se couchent, se laissent piĂ©tiner et se plaignent aprĂšs…
    Merci pour votre commentaire!
    Edmond Richter