La situation difficile en Iran s’explique par le fait que ses autoritĂ©s ont refusĂ© de croire que le nouveau virus est dangereux pour tout le reste des pays.
À une époque où tous les autres pays avaient déjà fermé les liaisons aériennes avec la Chine et même entre eux, les vols de Pékin à Téhéran continuaient de voler, et des centaines de touristes chinois ont visité les sites.
L’Iran n’a pas annulĂ© les Ă©lections lĂ©gislatives et les transports publics, qui sont traditionnellement remplis Ă pleine capacitĂ©.
Les Iraniens ont lancĂ© un flash mob dangereux sur les rĂ©seaux sociaux comme preuve de leur foi. Dans la ville de Qom, centre de l’Ă©pidĂ©mie du virus, les hommes ont lĂ©chĂ© les portes des mosquĂ©es et ont exhortĂ© les autres Ă le faire. Soit dit en passant, le blogueur iranien qui a lancĂ© cette action est dĂ©cĂ©dĂ© en fĂ©vrier d’un coronavirus.
De plus, des rumeurs ont circulĂ© dans le pays selon lesquelles l’alcool artisanale guĂ©rit la maladie. 600 personnes sont mortes d’empoisonnement.
Officiellement en Iran en ce moment,  5 000 personnes sont mortes et 80 000 sont tombĂ©es malades. Les experts suggèrent que les chiffres sont sous-estimĂ©s Ă plusieurs reprises et qu’en consĂ©quence 75% de la population du pays sera infectĂ©e par un coronavirus.
Le chef spirituel iranien, l’ayatollah Khamenei, continue de prĂ©tendre que les gĂ©nies sont venus avec le coronavirus, tandis que les États-Unis et IsraĂ«l ont collaborĂ© avec les gĂ©nies. L’Iran refuse de prendre des mĂ©dicaments comme aide humanitaire, car Khamenei a dĂ©clarĂ© que les drogues pourraient aider Ă propager l’Ă©pidĂ©mie parce qu’elles Ă©taient fabriquĂ©es par les ennemis de l’Iran.





