La Cour Internationale de la Haye est devenue un « arme de guerre » contre Israël

La procureure en chef de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, est dans le collimateur. En réponse à des informations selon lesquelles son bureau collabore avec des ONG anti-Israël liées à des groupes terroristes tels que le Front populaire de libération de la Palestine, il a tweeté: «Les campagnes de désinformation et de diffamation ne modifient pas les faits concernant le travail de mon bureau en relation avec la situation en Palestine ».

Étant donnĂ© qu’elle se concentre actuellement sur de fausses accusations de crimes de guerre contre IsraĂ«l, Bensouda estime que la Cour pĂ©nale internationale devrait ĂŞtre autorisĂ©e Ă  juger l’affaire, qualifiant l’ accusation de coopĂ©ration avec des ONG liĂ©es au terrorisme de « trompeuse et non fondĂ©e » . Cependant, un rĂ©cent rapport publiĂ© par le Centre de JĂ©rusalem pour les affaires publiques (JCPA) fait valoir que la Cour pĂ©nale internationale est un autre instrument utilisĂ© par l’Organisation de libĂ©ration de la Palestine et l’AutoritĂ© palestinienne pour dĂ©lĂ©gitimer IsraĂ«l.

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Selon Dan Diker, l’un des auteurs du rapport du JCPA intitulĂ© « Agression juridique: comment la CPI s’est armĂ©e contre les États-Unis et IsraĂ«l », le cas contre IsraĂ«l Ă  la CPI « est une continuation rĂ©ussie de la stratĂ©gie de l’OLP – AP pour attaquer IsraĂ«l dans la communautĂ© internationale.  »

« Ce que nous avons dĂ©cidĂ© de faire ici [dans le rapport], c’est de rĂ©vĂ©ler l’illĂ©gitimitĂ© des criminels terroristes, non seulement du tribunal mais aussi des plaignants », a-t-il dĂ©clarĂ© Ă  JNS. « C’est une chose de lutter contre le manque de crĂ©dibilitĂ© du tribunal, mais c’est une autre chose de lutter contre un tribunal qui coopère avec des affiliĂ©s terroristes. »

« Il s’agit d’une plate-forme stratĂ©gique pour le leadership palestinien », a-t-il ajoutĂ©. « Et c’Ă©tait une dĂ©cision stratĂ©gique pour la direction palestinienne et ses ONG affiliĂ©es. »

Un membre du JCPA, Diker, faisait rĂ©fĂ©rence aux ONG anti-israĂ©liennes Al-Haq, Al-Dameer, Al Mezan et au Centre palestinien pour les droits de l’homme, qui, selon lui, ont des liens Ă©troits avec des organisations terroristes dĂ©signĂ©es comme le Hamas et FPLP (Front populaire pour la libĂ©ration de la Palestine), et tous ont travaillĂ© en Ă©troite collaboration avec la Cour pĂ©nale internationale pour traduire IsraĂ«l en justice pour de fausses accusations de crimes de guerre prĂ©sumĂ©s.

En dĂ©cembre 2019, Bensouda a dĂ©cidĂ© que « des crimes de guerre avaient Ă©tĂ© ou Ă©taient en train d’ĂŞtre commis en JudĂ©e-Samarie, y compris JĂ©rusalem-Est et la bande de Gaza ».

En avril, il a présenté un rapport dans lequel il décidait que la « Palestine » pouvait être considérée comme un État sur lequel elle avait compétence.

Le problème, selon Diker, est que sa solution « ridiculise tout le concept de droit international, violant le Statut de Rome, dont la légitimité repose sur la complémentarité ».

La Cour pénale internationale peut revendiquer sa compétence lorsque les pays n’exercent pas de procédures judiciaires, même s’ils ont l’intention d’agir, mais qu’en réalité ils ne le souhaitent pas ou ne le peuvent pas.

Parce qu’IsraĂ«l peut tenir ses soldats responsables et a une histoire d’auto-rĂ©flexion bien documentĂ©e, Diker dit que la CPI n’a pas compĂ©tence pour dĂ©terminer si les actions israĂ©liennes depuis 2014 en « JudĂ©e-Samarie, y compris JĂ©rusalem-Est et la bande de Gaza » Gaza », comme le dĂ©crit la CPI, constitue un crime de guerre.

Étant donnĂ© que la CPI n’agit pas en vertu du Statut de Rome, selon Diker, la CPI est devenue une organisation dĂ©diĂ©e Ă  la guerre politique.

« Beaucoup de gens ne comprennent pas ce point », a-t-il déclaré. Personne ne nie les accusations.

Yossi Kuperwasser, expert principal du renseignement et de la sĂ©curitĂ© et membre du JCPA, oĂą il a co-rĂ©digĂ© Diker avec le rapport, a qualifiĂ© le rĂ©cent rapport d’avril Bensouda de «dĂ©formé» dans lequel il prĂ©tendait avoir une juridiction lĂ©gale sur la question d’IsraĂ«l et du Palestiniens.

Selon Kuperwasser, la FĂ©dĂ©ration internationale des droits de l’homme (FIDH) a un lien avec la Cour pĂ©nale internationale; ils le reconnaissent mĂŞme. De plus, Bensouda a visitĂ© son quartier gĂ©nĂ©ral il y a quelques annĂ©es, tous au courant de son affiliation terroriste.

« Ils ont une relation très Ă©troite, et bien qu’ils soient contrariĂ©s par notre rapport, personne ne nie les allĂ©gations », a dĂ©clarĂ© Kuperwasser.

Pour Kuperwasser, son silence signifie consentement.

Dans leur rapport, Kuperwasser et Diker soulignent les liens Ă©troits entre ceux qui travaillent avec la CPI et les groupes terroristes auxquels ils sont affiliĂ©s. Ils soulignent que non seulement Al-Haq, le PCHR et Al Mezan sont membres de la FIDH, mais le directeur d’Al-Haq, Shawan Jabarin, est le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FIDH.

Par ailleurs, soulignent-ils, Raji Sourani, directeur gĂ©nĂ©ral du PCHR, est l’ancien vice-prĂ©sident de la FIDH. En particulier, Nada Kiswanson van Hooydonk Ă©tait la chef du bureau d’Al-Haq Ă  La Haye, et Katherine Gallagher faisait partie de la dĂ©lĂ©gation qui a prĂ©sentĂ© les vues des ONG palestiniennes au procureur de la CPI.

Pour cette raison, le tweet de Bensouda selon lequel son bureau s’acquitte de son mandat avec « le plus grand professionnalisme, l’indĂ©pendance et l’objectivitĂ© dans le strict respect du Statut de Rome » a conduit certains Ă  remettre en question la crĂ©dibilitĂ© de la CPI, ainsi que celle de Bensouda.

Questions sur «l’objectivitĂ© et l’intention» de la CPI

Maurice Hirsch et Itamar Marcus de Palestine Media Watch soulignent que les connexions qui se chevauchent entre les ONG palestiniennes et les groupes terroristes, et entre Bensouda et la FIDH, soulèvent de sĂ©rieuses questions sur l’objectivitĂ© et l’intention du tribunal.

Ce que disent Hirsch, Marcus, Kuperwasser et Diker, c’est que l’ICC met la charrette devant le cheval. Non seulement il a dĂ©jĂ  considĂ©rĂ© IsraĂ«l coupable de crimes de guerre prĂ©sumĂ©s, mais il a Ă©galement reconnu l’État de Palestine inexistant, le tout en collusion avec des ONG affiliĂ©es au terrorisme.

Selon Diker, cette dĂ©cision de la Cour pĂ©nale internationale « est une autre tentative d’isoler IsraĂ«l ».

« Il n’y a rien de lĂ©gal dans ce que fait la CPI », a-t-il ajoutĂ©. « Les Palestiniens sont un acteur illĂ©gitime de la CPI et ne satisfont Ă  aucune des exigences de la Convention de Montevideo de 1933 sur la souverainetĂ©. »

Diker a dĂ©clarĂ© que Bensouda n’agit pas comme un procureur professionnel, mais comme « une actrice politique ».

« La CPI a montrĂ© qu’elle est aussi biaisĂ©e et biaisĂ©e que les Nations Unies », a-t-il ajoutĂ©.

La CPI «est devenue une arme des dirigeants palestiniens et de ces quatre ONG. Telle est leur stratégie pour attaquer et isoler Israël.  »

Diker a soulignĂ© l’importance de dĂ©noncer les affiliations terroristes de la Cour, ce qui dĂ©montre «une volontĂ© extraordinaire de lĂ©gitimer les plaignants qui se sont avĂ©rĂ©s ĂŞtre affiliĂ©s Ă  des organisations terroristes dĂ©signĂ©es [en tant que telles] par l’Union europĂ©enne et le DĂ©partement d’État amĂ©ricain. États Unis ».

« La CPI [dans ce cas] est une extension de la stratĂ©gie de guerre politique des dirigeants palestiniens », a-t-il dit. « C’est un outil de guerre. Et point ».

Via: Avec des informations de JNS