La nouvelle tactique de BDS contre Israel :  » Entrer dans l’arène politique et Ă©largir les dĂ©finitions du boycott sur IsraĂ«l »

Une nouvelle Ă©tude rĂ©vèle que BDS dĂ©place sa lutte en IsraĂ«l vers l’arène juridique et politique et gouvernementale. Ă€ la lumière des nombreux succès d’IsraĂ«l dans la lutte contre le mouvement antisĂ©mite BDS, ce mouvement change le centre de gravitĂ© de son activitĂ© dans le but de contourner les obstacles qu’IsraĂ«l a créés et de tirer parti du boycott international contre le pays selon une nouvelle Ă©tude menĂ©e par Asher Fredman, l’un des principaux ministres des affaires stratĂ©giques. L’étude a Ă©tĂ© publiĂ© par le Jerusalem Center for Public and State Affairs.

Selon l’Ă©tude, le mouvement BDS Ă©tend son activitĂ© juridique contre la lĂ©gislation qui interdit ses activitĂ©s aux États-Unis et en Europe, et a dĂ©jĂ  obtenu des rĂ©sultats en Allemagne et aux États-Unis et dans des dĂ©cisions de justice qui interdisent au mouvement de boycott de violer les droits constitutionnels.

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« Je constate des tendances positives dans la lutte contre le BDS et je pense que pour la première fois IsraĂ«l a rĂ©ussi Ă  stopper l’Ă©lan de ce mouvement et Ă  le placer en position dĂ©fensive », a dĂ©clarĂ© Fredman, ancien consultant pour les affaires de la diaspora et chef de cabinet du ministre des Affaires stratĂ©giques, dans une interview accordĂ©e Ă  Israel Today.

« Mais les militants du mouvement adaptent très rapidement leurs activitĂ©s aux nouvelles conditions et identifient de nouvelles opportunitĂ©s. Les nouveaux dĂ©fis exigent qu’IsraĂ«l agisse rapidement. Si nous ne sommes pas prĂ©parĂ©s correctement Ă  la nouvelle situation – nous serons kidnappĂ©s, mĂŞme dans le cadre de la rĂ©ponse internationale Ă  la souverainetĂ©. »

Dans ses recherches, Fredman a constatĂ© que la campagne de boycott dĂ©place Ă©galement ses activitĂ©s des campus et des syndicats vers l’arène gouvernementale et politique. Les boycotts deviennent des acteurs politiques Ă©laborĂ©s au niveau politique de l’État, comme au sein du Parti dĂ©mocrate, du Parti travailliste britannique et du Parti Podmus en Espagne, qui est un nouveau parti du nouveau gouvernement, ainsi que des autoritĂ©s locales et provinciales, en vue de faire passer des dĂ©cisions du BDS contre IsraĂ«l.

« En IsraĂ«l, des membres du Congrès comme Rashida Talib et Ilhan Omar vont un gros travail, mais les boycotts les plus graves, sont ceux qui sont liĂ©s Ă  des cellules terroristes, travaillent de façon plus sophistiquĂ©s avec des membres expĂ©rimentĂ©s du Congrès pour promouvoir des campagnes anti-IsraĂ©lienne. Par exemple, la campagne qui accuse IsraĂ«l de violer les droits des enfants Les Palestiniens, ce qui inclut une demande d’aide conditionnelle des États-Unis Ă  IsraĂ«l pour mettre fin Ă  ces « violations », souligne Fredman.

Dans le cadre du changement de leurs activitĂ©s, les organisations de boycott ont adoptĂ© de nouvelles tactiques visant Ă  promouvoir des dĂ©cisions anti-israĂ©liennes dans les instances internationales et l’Union europĂ©enne. Au lieu d’appeler au boycott de l’ensemble de l’État d’IsraĂ«l, ils utilisent un langage d’opposition aux << colonies >> mais s’efforcent d’Ă©largir la dĂ©finition de << l'activitĂ© qui contribue aux colonies >>, qui devrait ĂŞtre boycottĂ©e, pour inclure presque toutes les sociĂ©tĂ©s israĂ©liennes, et les banques israĂ©liennes.

« La liste noire des Nations Unies, qui rĂ©pertorie les entreprises boycottĂ©es parce qu’elles contribuent aux implantations, n’est pas un Ă©vĂ©nement ponctuel », prĂ©cise Fredman.