« Je ne pense pas que c’Ă©tait une attaque intentionnelle, mais plutĂ´t un manque de capacité », a dĂ©clarĂ© le gĂ©nĂ©ral Kenneth McKenzie, chef des forces amĂ©ricaines au Moyen-Orient.
Cela s’est produit Ă la suite du missile qui a Ă©tĂ© tirĂ© de Syrie sur le sud d’IsraĂ«l tĂ´t jeudi, dĂ©clenchant des sirènes de raid aĂ©rien près du centre de recherche nuclĂ©aire Shimon Peres Negev dans la ville mĂ©ridionale de Dimona, a dĂ©clarĂ© l’armĂ©e israĂ©lienne, ajoutant qu’il n’y avait pas eu de dĂ©gâts, malgrĂ© une tentative ratĂ©e d’interception du projectile. En rĂ©ponse, il a dĂ©clarĂ© qu’il avait ciblĂ© le lanceur de missiles et les systèmes de dĂ©fense aĂ©rienne de la Syrie voisine.
L’incident, qui a marquĂ© la plus grave violence entre IsraĂ«l et la Syrie depuis des annĂ©es, a signalĂ© une implication probable de l’Iran. L’Iran, qui maintient des troupes et des mandataires en Syrie, a accusĂ© IsraĂ«l d’une sĂ©rie d’attaques contre ses installations nuclĂ©aires, y compris le sabotage de son installation nuclĂ©aire de Natanz le 11 avril, et a jurĂ© de se venger. Il a Ă©galement menacĂ© de compliquer les tentatives menĂ©es par les États-Unis pour relancer l’accord nuclĂ©aire international avec l’Iran.
Bien qu’il n’y ait pas eu de revendication immĂ©diate de responsabilitĂ© pour l’attaque de missiles ou de commentaires de l’Iran, le journal radical iranien Kayhan a publiĂ© samedi un article d’opinion de l’analyste iranien Sadollah Zarei suggĂ©rant que les installations de Dimona en IsraĂ«l seraient attaquĂ©es après l’attaque de Natanz. Zarei a citĂ© l’idĂ©e du «oeil pour Ĺ“il » dans ses commentaires.
Enfin, les Forces de dĂ©fense israĂ©liennes ont dĂ©clarĂ© qu’en rĂ©ponse au lancement, elles avaient frappĂ© plusieurs batteries de missiles en Syrie, y compris celle qui avait tirĂ© le missile qui a frappĂ© son territoire.





