Dans une vidĂ©o publiĂ©e sur la page Facebook de Yoav Eliassy, ​​The Shadow, l’enseignante est vu crier (hurlant) au Chabadnik proposant de porter les tĂ©filines, lui demandant de partir, alors qu’il incline la tĂŞte de honte, se tait et n’ose pas lui rĂ©pondre ni se quereller avec elle.
« Maintenant, je ne suis plus en classe. Sais-tu ce que je fais ? Je ne viens pas vers toi, alors ne viens pas vers moi. Tu viens vers moi et tu me rends folle quand je te vois Ă l’extĂ©rieur de l’Ă©cole, et demander aux Ă©lèves de mettre des tĂ©filines. »
Ă€ cĂ´tĂ© de la vidĂ©o, Yoav Eliassy a Ă©crit les mots suivants dans un ton ironique : «Une enseignante de l’Ă©cole de l’Alliance Ă Tel Aviv a vu un spectacle inquiĂ©tant et horrible : un homme vĂŞtu de noir a effrontĂ©ment demandĂ© aux Ă©lèves s’ils voulaient mettre des tĂ©filines. La professeure choquĂ©e a attaquĂ© le incitant Chabadnik et le congĂ©dia avec honte. C’est, grâce Ă l’enseignante pluraliste que les rues de Tel Aviv sont redevenues un espace sĂ»r contre la religion dangereuse et le lavage de cerveau juif… Kadima Huldai lui dĂ©cernera une mĂ©daille. Les enseignants en IsraĂ«l ont perdu leur raison et leur identitĂ© dans ma vie », conclut-il.
La vidĂ©o est rapidement devenue virale et des dizaines de commentaires ont Ă©tĂ© reçus peu de temps après sur l’acte de l’enseignante :
Yolanda Saban : « Ma sĹ“ur, allez. Tu es peut-ĂŞtre enseignante, mais tu es loin de savoir comment apprendre Ă tes Ă©lèves Ă se contenir l’autre. OĂą est l’amour gratuit que tu es censĂ© donner Ă ces garçons ? Certaines valeurs juives ? Respire un instant ma sĹ“ur. Ce type est lĂ . Dans la chaleur, et essayant juste de faire du bien dans le cĹ“ur des Juifs. Vous ne voulez pas vous connecter, c’est votre votre droit. Mais pourquoi l’embarrasser ? lui. Vous savez pourquoi ? parce que le Rabbi nous apprend Ă briller, Ă voir Ă l’intĂ©rieur et Ă admirer. Vous pouvez continuer Ă crier, l’Etat juif est une âme juive, peu importe Ă quel point nous essayons de le transformer « .
Ella Pinchas : « Qu’est ce qui est meilleur ? Drogues, alcool, vandalisme ? Pourquoi ne pas donner des valeurs et des outils aux enfants et aux jeunes ? «Â
Ofira Hoyim : « Coaxing ? Les Ă©tudiants peuvent dĂ©cider par eux-mĂŞmes. Vous avez blanchi son visage en public, ayez honte. Et peu importe s’il est laĂŻc ou religieux ou on ne sait pas quoi. S’il y avait un vendeur de popsicle (une glace) debout lĂ demandant au Ă©tudiants s’ils voulaient un popsicle ? Achetez un popsicle ? S’il y avait un homme qui racontait des histoires et leur demandait s’il voulait entendre des histoires ou pourquoi, rĂ©pondriez-vous de cette façon ? J’espère vraiment que vos Ă©lèves ne prendront pas un exemple de vous, et grandir pour devenir des gens qui aiment et respectent tout le monde, quelle que soit leur religion. « Couleur ou nationalitĂ©. Et en plus, il peut se tenir oĂą il veut. La terre sur laquelle il se trouve ne vous appartient pas. »
Avi Hajaj : « Vous avez raison. Un Ă©ducateur en IsraĂ«l devrait voir cette horreur ? Oh, oh, oh – un scandale ! Un scandale de mettre des tĂ©filines dans une Ă©cole ? En IsraĂ«l ? Quelle honte et quelle disgrâce, comment osez-vous Ă©voquer une telle chose Ă Tel Aviv, oĂą est la responsabilitĂ© de la municipalitĂ©, des tribunaux, de la Haute Cour, de la Knesset d’IsraĂ«l ? Comment se fait-il qu’ils ne crient pas au ciel pour ces choses ? Je suis juste choquĂ©. «Â
Ami Pai a Ă©crit Ă propos du Chabadnik : « C’est un gars qui Ă©tait mon colocataire. Une personne vraiment juste, toute la journĂ©e, il ne fait et ne prend soin que des autres : tefillin, visitant les malades, renforçant son environnement. «Â
Shira Carmel : « Pauvre femme, elle et ses Ă©lèves. Elle castrate leur hĂ©ritage pour qu’ils poussent sans racines mais comme des branches, qui seront coupĂ©es Ă chaque brise lĂ©gère. HĂ©las. »







