Un acte d’accusation a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© dans l’affaire du meurtre de Rasmiya Barbour, 28 ans, il y a environ un mois Ă Nof HaGalil. Il n’Ă©tait pas très difficile d’enquĂŞter sur l’affaire, les dĂ©tails exposĂ©s dans la conclusion Ă©taient beaucoup plus difficiles.
Le mari de la femme, Mahmoud Raslan, a lui-mĂŞme appelĂ© la police et a dĂ©clarĂ© qu’il avait tuĂ© sa femme, qu’il y avait un petit enfant dans la maison et qu’il devait ĂŞtre emmenĂ©. La patrouille qui arrivait a vu Mahmud sur le seuil avec les mains ensanglantĂ©es et le corps de la femme assassinĂ©e sur le sol. Le fils de 3 ans du couple Ă©tait dans la pièce voisine.
Selon l’enquĂŞte, la femme a Ă©tĂ© tuĂ©e parce que son mari Ă©tait jaloux. Cependant, elle Ă©tait dans son cinquième mois de grossesse. Dans la soirĂ©e, l’homme est rentrĂ© chez lui, sa femme a prĂ©parĂ© le dĂ®ner et vers dix heures du soir, il a saisi un couteau et l’a poignardĂ©e. Il y avait quatre de ces couteaux. Lorsque l’arme s’est brisĂ©e dans le corps de sa femme, il est simplement allĂ© Ă la cuisine et a pris un autre couteau.
Les experts mĂ©dico-lĂ©gaux ont comptĂ© 50 coups. L’enfant s’est rĂ©veillĂ© des cris de la mère et a couru sur les lieux du meurtre. Lorsqu’il a Ă©tĂ© emmenĂ© hors de l’appartement, il ne pouvait plus parler et tous ses vĂŞtements Ă©taient couverts de sang.
Les proches de Rasmia disent que l’homme Ă©tait « nerveux dans les jours qui ont prĂ©cĂ©dĂ© le meurtre ». Le couple arabe Ă©tait considĂ©rĂ© comme normatif, inconnu de la police ou des services sociaux.





