Pendant longtemps, Oman a coopĂ©rĂ© avec IsraĂ«l plus que d’autres pays du golfe Persique, et rĂ©cemment, il a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme un candidat pour rejoindre les accords abrahamiques.
Après l’arrivĂ©e du nouveau gouvernement, quelque chose a mal tournĂ©.
Vendredi dernier, le Parlement a voté une loi qui criminaliserait tout lien avec Israël.
« Frères, nous avons examinĂ© l’Ă©volution en cours et proposĂ© des amendements supplĂ©mentaires, y compris la rupture de toute relation Ă©conomique, sportive ou culturelle et leur interdiction par tous les moyens, qu’il s’agisse d’une vĂ©ritable rĂ©union, d’une rĂ©union Ă©lectronique ou autre chose », a dĂ©clarĂ© Yakub Ă propos du projet de loi Al-Harithi, vice-prĂ©sident du Parlement omanais.
Les relations commerciales avec IsraĂ«l ont Ă©tĂ© Ă©tablies il y a une vingtaine d’annĂ©es, Oman a revendiquĂ© le rĂ´le de mĂ©diateur international dans la rĂ©gion et a mĂŞme accueilli Benjamin Netanyahu en 2018. Dans les annĂ©es 90, Yitzhak Rabin et Shimon Peres ont visitĂ© Oman.
Al-Harithi a Ă©voquĂ© les « évĂ©nements », faisant rĂ©fĂ©rence Ă l’arrivĂ©e d’un gouvernement « d’extrĂŞme droite et religieux ».
Le vote aurait Ă©galement pu ĂŞtre une sorte d’apaisement pour l’Iran – contrairement Ă l’Arabie saoudite, Oman n’a jamais ouvert le ciel aux vols israĂ©liens.





