Une autre source s’est demandĂ©e Ă haute voix : « Puis-je fermer l’Ă©conomie entière pour chaque section ? C’est une question qui doit ĂŞtre posĂ©e Ă haute voix. La dernière fois que la Histadrout a fermĂ© l’Ă©conomie, il y avait un objectif clair : arrĂŞter les mouvements unilatĂ©raux et engager un dialogue. »
Entre-temps, Big est revenu sur sa dĂ©cision et a dit aux commerçants qu’ils pouvaient ouvrir les magasins, Ă leur discrĂ©tion.
Alors que la préservation de la démocratie est à la base de sa décision, Big soutient son annonce. Cependant, comme de nombreux locataires dans les centres demandent à ouvrir, elle respectera leurs souhaits et ne les empêchera pas de commercer .
Afin d’encourager les locataires Ă participer Ă la grève, les magasins qui se joindront Ă la fermeture des centres demain ne paieront pas de loyer pour cette journĂ©e.
Un responsable du commerce de dĂ©tail a dĂ©clarĂ© à « Israel Hayom »: « Big est sorti de sa propre initiative qui n’a Ă©tĂ© coordonnĂ©e avec personne, le rĂ©sultat est qu’au final, c’est un retour de le dĂ©cision important. Chez Big, ils ouvriront les parkings et je pense que la plupart des commerces seront ouverts. Quant Ă l’achalandage, je ne sais pas ce qui se passera demain.
« D’une part, les clients ont reçu un message indiquant que les magasins seraient fermĂ©s et que certains clients ne viendraient pas protester. Il est possible que le mouvement des acheteurs soit moindre. Le dĂ©mĂ©nagement n’Ă©tait ni coordonnĂ© ni judicieux et a fini par plier , ce qui est dommage. La dernière fois qu’il a Ă©tĂ© coordonnĂ© avec toutes les parties, c’est comme ça qu’une protestation devrait ĂŞtre faite si elles Ă©taient coordonnĂ©es, Ce repli n’aurait pas eu lieu. Nous n’avons pas encore atteint le point de non-retour. Le point de non le retour pourrait ĂŞtre une deuxième ou une troisième lecture et selon l’Ă©volution de la contestation. »