Le jeune homme est arrivĂ© chez sa famille Ă Modi’in il y a environ un mois et aurait Ă©tĂ© abattu et poignardĂ© par son père adoptif dans la zone dĂ©gagĂ©e près de la maison familiale. Selon le père, son fils est devenu fou et a essayĂ© de le poignarder, et il a agi en Ă©tat de lĂ©gitime dĂ©fense.
La police se base sur les constatations recueillies sur les lieux de l’incident ainsi que sur les rĂ©sultats de l’autopsie du corps du jeune homme, d’oĂą il ressort que lors de l’incident violent avec le père adoptif, le père a tirĂ© pas moins de sept balles dans le haut du corps du fils, toutes dans la poitrine et le menton, et une autre balle dans le dos
De plus, le couteau est restĂ© enfoncĂ© dans le cĹ“ur du dĂ©funt, lorsque le père a poignardĂ© son fils Ă deux reprises après la fusillade. Au cours de l’enquĂŞte, il est apparu que la version du suspect n’est pas conforme aux conclusions qui ont Ă©mergĂ© de la scène. Le père a affirmĂ© qu’il avait agi en Ă©tat de lĂ©gitime dĂ©fense hors de danger pour sa vie, mais n’a pas pu expliquer comment il a vidĂ© un chargeur entier de balles sur son fils, certaines d’entre elles alors qu’il Ă©tait dĂ©jĂ allongĂ© sur le sol, et en outre a Ă©galement terminĂ© le meurtre en poignardant le couteau et en laissant le couteau enfoncĂ© dans son cĹ“ur.
Le père a affirmĂ© qu’après la fusillade, alors qu’il Ă©tait sur le point de quitter les lieux, il a soupçonnĂ© que son fils pourrait se lever vers lui et de lĂ , il a en fait poignardĂ© le fils. La police et le bureau du procureur n’acceptent pas cette affirmation.
Le soupçon est que le père adoptif Blum a dĂ©cidĂ© de mettre fin Ă la vie du fils en raison d’une relation problĂ©matique entre la famille et le fils mentalement Ă©puisĂ©, Ă qui il a Ă©galement Ă©tĂ© rĂ©cemment demandĂ© de retirer les tuteurs. Les enquĂŞteurs de la police ont pu joindre sa mère biologique et ont recueilli des tĂ©moignages de voisins et de membres de sa famille. De lĂ , des preuves prĂ©sumĂ©es ont Ă©mergĂ© sur la relation qui a commencĂ© avec l’adoption d’Amri, qui est nĂ© avec le syndrome de l’alcool, Ă l’âge d’un an.Â
Il s’est avĂ©rĂ© ĂŞtre un enfant ayant des besoins spĂ©ciaux qui avait tendance Ă ĂŞtre impliquĂ© dans des crimes. RĂ©cemment, il est apparu que la famille avait dĂ©cidĂ© de dĂ©mĂ©nager Ă l’Ă©tranger et la possibilitĂ© de mettre fin Ă la tutelle du fils et de sĂ©parer. Ces choses n’Ă©taient pas du goĂ»t d’Amri, et environ une semaine avant le meurtre, le père prĂ©sumĂ© s’est plaint Ă la police de menaces du fils, une plainte qui a Ă©tĂ© classĂ©e après qu’il soit apparu qu’il s’agissait d’une conversation tĂ©lĂ©phonique qui n’indiquait aucun soupçon de dangerositĂ©.Â
Avant le meurtre, le fils a appelĂ© la police et a demandĂ© de l’aide, affirmant qu’il se trouvait au milieu de la route après avoir quittĂ© l’auberge oĂą il sĂ©journait volontairement et qu’il n’avait nulle part oĂą aller. Des patrouilleurs qui lui ont parlĂ© sont venus l’aider et l’ont emmenĂ© au poste de police. Après avoir parlĂ© avec l’auberge, la police a approchĂ© les parents adoptifs et ils ont acceptĂ© de l’accepter dans leur maison.
L’avocat Ofer Bartel, qui reprĂ©sente le suspect, a dĂ©clarĂ© qu' »une dĂ©cision n’a pas encore Ă©tĂ© prise dans le cas de mon client ».





