Le parquet du district central a dĂ©cidĂ© de rĂ©vĂ©ler les faits qui ont conduit Ă la clĂ´ture du dossier d’enquĂŞte contre la propriĂ©taire du vĂ©hicule initialement soupçonnĂ© d’avoir commis un dĂ©lit de fuite en mai dernier, dans lequel le petit Raphael Adana a Ă©tĂ© tuĂ©.
Le document publié par le bureau du procureur explique également pourquoi la propriétaire du véhicule ne sera pas accusée de meurtre mais uniquement de négligence.
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Ce matin, le bureau du procureur a rĂ©vĂ©lĂ© au public les circonstances qui ont conduit Ă la dĂ©cision de ne pas poursuivre en justice la personne initialement soupçonnĂ©e d’ĂŞtre impliquĂ©e dans le dĂ©lit de fuite dans lequel le mineure Adna a Ă©tĂ© tuĂ©. Le parquet explique que la fille du conducteur, au nom de laquelle le vĂ©hicule est immatriculĂ©, et la famille du dĂ©funt portent plainte contre elle au motif qu’elle a abandonnĂ© leur fils et que c’est elle qui l’a blessĂ© dans l’accident, affirmant les circonstances et les conclusions de l’enquĂŞte policière, y compris l’identification des tĂ©lĂ©phones, des camĂ©ras de la scène de l’accident, le dĂ©codage des moyens technologiques et d’autres preuves.
Le parquet rejette l’affirmation selon laquelle le vĂ©hicule qui a causĂ© l’accident a Ă©tĂ© effectivement emmenĂ© au garage et affirme que le vĂ©hicule a Ă©tĂ© saisi par la police au domicile du suspect avec les traces des dommages causĂ©s lors de l’accident. Le parquet explique Ă©galement pourquoi aucune mise en examen ne sera dĂ©posĂ©e contre la mère pour homicide involontaire, soulignant que les contrĂ´leurs routiers ont dĂ©terminĂ© qu’il s’agissait d’un accident inĂ©vitable, ce qui signifie que le conducteur n’avait aucune possibilitĂ© d’Ă©viter l’accident. « Les examinateurs ont dĂ©terminĂ©, selon la version du grand-père (du mineur), que l’enfant Ă©tait sur la route moins d’une demi-seconde avant que le suspect ne le percute avec sa voiture. »
Selon le parquet, « l’accident ne s’est pas produit Ă un passage pour piĂ©tons mais sur une route sans circulation et avec de la vĂ©gĂ©tation, et il a Ă©galement Ă©tĂ© constatĂ© que la conductrice roulait Ă la vitesse autorisĂ©e par la loi, environ 55 km/h, et n’est pas responsable de l’accident, sauf pour la nĂ©gligence du mineur.
Le message a Ă©tĂ© envoyĂ© après une rĂ©union au bureau de l’avocat et il a Ă©tĂ© clairement indiquĂ© Ă la famille du dĂ©funt que l’affaire contre la propriĂ©taire de la voiture serait classĂ©e. En d’autres termes, la famille a Ă©tĂ© informĂ©e avant mĂŞme la clĂ´ture du dossier. Comme mentionnĂ©, le dossier d’enquĂŞte contre la mère, qui conduisait la voiture Ă ce moment-lĂ , n’est pas clos. Le parquet prĂ©cise qu’au moment de l’accident, la mère conduisait seule dans le vĂ©hicule immatriculĂ© au nom de sa fille, donc immĂ©diatement après l’accident, lors de la mise en fourrière, la fille a Ă©tĂ© interrogĂ©e comme suspecte, et cela a mĂŞme Ă©tĂ© avant que soient recueillies les conclusions qui infirmaient ces soupçons et correspondaient au dĂ©ni par la suspecte de son rĂ´le dans l’accident prĂ©sumĂ©, ainsi qu’au tĂ©moignage de son amie qui a dĂ©clarĂ© qu’elle avait quittĂ© sa maison dès qu’elle avait appris l’accident.





