L’ancien ministre de la Justice et laurĂ©at du Prix IsraĂ«l, le professeur Daniel Friedman, estime que l’État d’IsraĂ«l devrait agir avec l’Afrique du Sud sur la question de la libĂ©ration des personnes enlevĂ©es, comme l’a dĂ©cidĂ© le tribunal de La Haye.
« Cela aurait pu ĂŞtre pire », a rĂ©sumĂ© Friedman dans une interview accordĂ©e Ă la Deuxième chaĂ®ne, ajoutant que « ce que nous devons faire maintenant, c’est promouvoir les quelques points positifs qui existent, et il y en a quelques-uns ».
Il a Ă©voquĂ© l’implication du Hamas dans le procès et a dĂ©clarĂ© que « le problème pratique qui rend tout le procès ridicule, puisqu’il a Ă©tĂ© interdit, est que le principal coupable n’est pas lĂ , le Hamas n’est pas là  ».
Selon lui, « en fait, l’Afrique du Sud agit en son nom, le Hamas lui-mĂŞme ne peut le faire, donc le tribunal ne peut pas rendre d’ordonnance contre lui, par exemple pour restituer les personnes enlevĂ©es ».
Il a dĂ©clarĂ© qu' »il est clair que le Hamas est l’expĂ©diteur cachĂ© derrière le procès, le Hamas poursuit en justice mais ne poursuit pas, il se cache simplement, c’est l’Afrique du Sud ».





