Hier, les procureurs ont déposé de graves accusations devant le tribunal de district de Tel Aviv contre une « personnalité bien connue de la communauté ultra-orthodoxe de Bnei Brak », dont le nom est interdit de publication, pour une série de crimes sexuels particulièrement graves contre sa femme et ses deux enfants.
Comme l’écrivent les mĂ©dias ultra-orthodoxes, Ă©galement sans le nommer, l’accusĂ© appartient Ă la catĂ©gorie des « rabbins les plus vĂ©nĂ©rĂ©s de la gĂ©nĂ©ration ».Â
L’enquĂŞte a dĂ©butĂ© en janvier lorsque la police a reçu des informations provenant d’un Ă©tablissement oĂą sĂ©journait l’une des filles de l’accusĂ©, selon lesquelles elle Ă©tait soupçonnĂ©e d’avoir Ă©tĂ© agressĂ©e sexuellement par son père. Il a ensuite Ă©tĂ© soupçonnĂ© que l’homme avait Ă©galement fait du mal Ă sa femme et Ă une autre fille, ainsi qu’Ă ses autres enfants.
Selon l’acte d’accusation, l’homme maltraitait et battait rĂ©gulièrement ses enfants. Il battait aussi souvent sa femme. Outre les coups, il s’est livrĂ© Ă diverses violences sexuelles. En particulier, les documents de l’accusation font Ă©tat d’un incident au cours duquel l’accusĂ© a forcĂ© sa femme Ă prendre une drogue inconnue et, lorsqu’elle est tombĂ©e malade, il l’a agressĂ©e sexuellement de plusieurs manières.
La liste des accusations comprenait également : agression sexuelle sur une fille mineure, attentat à la pudeur sur une fille mineure, séquestration et écoute téléphonique.
Lors des interrogatoires, l’accusĂ© a niĂ© toutes les accusations et les a qualifiĂ©es de calomnies.Â




