Mako publie les rĂ©sultats de l’enquĂŞte policière sur la tuerie du festival Nova, près de Reim.
Pour commencer, il semblerait que, dans une correspondance, le chef d’Ă©tat-major du commandement sud, qui occupe toujours son poste, aurait Ă©crit deux jours avant les Ă©vĂ©nements que tout Ă©tait calme pour eux.
MĂŞme le 7 octobre, pendant de longues heures, l’armĂ©e n’a tout simplement pas pris conscience de l’ampleur de l’évĂ©nement. La police du District Sud, chargĂ©e de la protection du Nova, s’est empressĂ©e d’appeler des renforts militaires, qui ne sont tout simplement pas arrivĂ©s.
Dès neuf heures du matin, la police envoyait des messages dĂ©sespĂ©rĂ©s, exigeant des renforts urgents. Ils ont appelĂ© la salle de contrĂ´le de l’armĂ©e de l’air et d’autres structures, on leur a dit que l’armĂ©e Ă©tait en route, mais elle n’Ă©tait pas lĂ .
Vers onze heures du matin, les FDI transfĂ©raient toujours les appels d’une unitĂ© Ă l’autre.
Le commandant de l’armĂ©e de l’air, le gĂ©nĂ©ral de division Tomer Bar, n’a appris le massacre près de Reim qu’Ă 16h30. Ses subordonnĂ©s ont mal Ă©valuĂ© l’importance de l’Ă©vĂ©nement et ont tout freinĂ©, mĂŞme s’il Ă©tait presque immĂ©diatement clair que des hĂ©licoptères militaires Ă©taient nĂ©cessaires.
Il n’y a rien d’inattendu dans l’enquĂŞte. Tous les rĂ©sultats de l’enquĂŞte sur les attaques contre les kibboutzim disent une chose : l’armĂ©e a rĂ©agi alors qu’il Ă©tait dĂ©jĂ trop tard. Les gens ont Ă©tĂ© tuĂ©s et capturĂ©s.
Les unitĂ©s ne sont pas entrĂ©es dans les villages au moment oĂą le massacre s’y dĂ©roulait. Le 7 octobre, 1 200 personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es.
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