Le Premier ministre a défendu l’importance du projet d’aide indépendant comme moyen d’affaiblir les terroristes.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a expliquĂ© la raison d’ĂŞtre de son programme d’aide indĂ©pendant et de celui du prĂ©sident Trump dans un discours prononcĂ© aujourd’hui (mardi) devant la confĂ©rence de l’Alliance internationale pour la mĂ©moire de l’Holocauste (IHRA).
Dans son discours, il a dĂ©clarĂ© : « C’est la mode actuelle, le mensonge actuel. Eh bien, c’est faux aussi. Dès le premier jour, ou plutĂ´t dès les premiers jours de la guerre, nous avons adoptĂ© une politique : nous nous en prenons au Hamas , pas Ă la population civile. Ă€ la fois en le laissant quitter les théâtres d’opĂ©rations, mais aussi en lui fournissant les produits de première nĂ©cessitĂ© : nourriture, eau, mĂ©dicaments. C’est ce qu’exigent le droit international et le bon sens. C’est ce que nous avons fait. Nous leur avons donc fourni 1,8 million de tonnes de nourriture et d’aide . C’est une quantitĂ© Ă©norme. Et c’est pourquoi il n’y a pas eu de famine massive. En fait, je vais vous donner une simple indication. »
Alors, que s’est-il passĂ© ? Alors que nous livrions ces camions d’aide, le Hamas les a pillĂ©s. Ils en ont pris une bonne partie et ont vendu le reste Ă la population civile Ă des prix exorbitants. Ils ont ainsi financĂ© leurs propres recrues, de nouvelles recrues, car nous avons pu Ă©liminer beaucoup de terroristes. Ils doivent reconstituer leur machine de guerre, leur machine terroriste, leur armĂ©e terroriste. Ils ont donc utilisĂ© l’aide pour poursuivre la guerre. Et nous avons dit qu’il fallait que cela cesse. Et lors du dernier cessez-le-feu, lors duquel nous avons pris les otages dont je parlerai dans un instant, nous avons… nous avons pris une dĂ©cision : rĂ©partir l’aide de manière Ă la sĂ©parer du Hamas.
Nous la distribuons aux civils, pas aux terroristes. Nous avons Ă©laborĂ© un plan avec nos amis amĂ©ricains pour contrĂ´ler les points de distribution oĂą une entreprise amĂ©ricaine distribuerait la nourriture aux familles palestiniennes. Ce n’est pas un camion avec des sacs de farine, c’est un colis alimentaire pour une famille pendant une semaine. On vient et on le reçoit. Il est très difficile pour le Hamas de la voler, surtout parce que nous gardons ces positions. Nous avons essayĂ© la première, et nous allons en installer beaucoup aujourd’hui. Il y a eu une perte de contrĂ´le momentanĂ©e. Nous avons repris le contrĂ´le. Nous allons en installer beaucoup plus. L’idĂ©e est essentiellement de mettre fin au pillage humanitaire utilisĂ© par le Hamas comme arme de guerre pour le distribuer Ă la population. Ă€ terme, crĂ©er une zone stĂ©rile au sud de Gaza oĂą toute la population pourra se dĂ©placer pour sa propre protection.
« Et puis, comment dire ? On laisse le poisson sans eau. On prive les terroristes du Hamas de l’outil de gouvernance qu’ils utilisent, c’est-Ă -dire… pardon, de l’ aide humanitaire qu’ils pillent. »





