Des dizaines de civils israéliens, parmi lesquels la députée Limor Son Har-Melech, ont franchi dans la nuit la barrière de sécurité séparant Israël de la bande de Gaza.
Selon un communiqué de l’armée israélienne, les personnes impliquées ont été suivies en permanence par les unités d’observation de Tsahal. Les forces déployées dans le secteur les ont interceptées et reconduites en territoire israélien sans incident majeur.
Après la prise en charge opérationnelle, les civils ont été remis à la Police d’Israël pour traitement.
⚠️ Condamnation ferme de l’armée
Dans un communiqué inhabituellement ferme, Tsahal a dénoncé l’initiative, soulignant que le franchissement de la barrière :
- met en danger la sécurité des civils eux-mêmes
- compromet la sécurité des soldats opérant dans la zone
- crée un risque opérationnel dans un secteur hautement sensible
La zone frontalière avec Gaza demeure l’un des périmètres les plus surveillés et instables du pays.
🏛️ Réaction politique
Le président du parti Bleu-Blanc, Benny Gantz, a vivement critiqué l’événement, déclarant qu’il s’agissait d’un acte irresponsable mettant en péril les soldats israéliens.
L’incident intervient dans un climat politique déjà tendu, où les questions de sécurité nationale et de gouvernance à Gaza occupent une place centrale dans le débat public.
🔎 Un contexte sécuritaire sensible
Le franchissement de la barrière vers Gaza constitue une violation grave des directives sécuritaires. Au-delà de l’aspect symbolique, ce type d’action peut :
- provoquer une escalade sécuritaire
- perturber des opérations militaires en cours
- exposer les participants à des menaces immédiates
Les autorités israéliennes ont rappelé que toute initiative individuelle dans une zone militaire active comporte des conséquences légales et sécuritaires sérieuses.
Rédaction francophone Infos Israel News pour l’actualité israélienne
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