Liberman a appelé à une vaste opération anti-terroriste et un couvre-feu à Hévron.

Le chef du parti « IsraĂ«l bĂ©tĂ©nou », Avigdor Liberman, a exigĂ© que le gouvernement dĂ©clare un couvre-feu dans la rĂ©gion d’HĂ©bron et dĂ©bute une opĂ©ration de « nettoyage » des terroristes et des instigateurs.

Dans une interview avec Ynet, il a dit qu’il n’y a pas besoin d’attendre l’arrivĂ©e de nouveaux djihdistes palestiniens d’HĂ©bron qui frapperont sur les routes et les rues des villages israĂ©liens. « Nous devons aller de maison en maison et de mosquĂ©e en mosquĂ©e » a dit Lieberman. 

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Selon les statistiques, le Shin Bet, du district d’HĂ©bron a confirmĂ© que le plus grand nombre de terroristes en octobre et novembre 2015 venait de cette ville.

Cette tactique a Ă©tĂ© efficace, après une vague de terreur organisĂ©e au cours de la deuxième Intifada dans les annĂ©es 2000 quand IsraĂ«l a Ă©tĂ© aux prises avec les kamikazes du Hamas, mais le nombre de dĂ©cès parmi nos soldats fut aussi le double de l’opĂ©ration Tsouk Etan Ă  Gaza.

La nuit dernière, dans la cour d’une maison à Kiryat Gat , un terroriste de 16 ans (selon d’autres 18 ans), de la rĂ©gion d’HĂ©bron, du nom de Mohamed Al-Tarde, a Ă©tĂ© attrapé après avoir blessĂ© avec un couteau quatre IsraĂ©liens dont une fille de 12 ans, deux femmes âgĂ©es de 54 et 58 ans et un homme de 51 ans. Ils ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s et deux clandestins palestiniens l’ont aidĂ©.

Au cours de la recherche, un BĂ©douin du village de Misgav Shalom a Ă©tĂ© battu par la foule qui pensait qu’il était un terroriste.

Le propriĂ©taire de la maison près de laquelle a Ă©tĂ© capturĂ© le terroriste a dit qu’il avait entendu un bruit de verre brisĂ© et il a pensĂ© qu’un voleur est entrĂ© dans sa maison. Il est sorti et a vu plusieurs dizaines de soldats des forces spĂ©ciales qui Ă©taient Ă  la recherche du terroriste. Il a signalé que, derrière le mur où il avait entendu le bruit, se trouvait Mohammed Al-Tarde.

Les maires des alentours ont exhortĂ© le gouvernement Ă  se «rĂ©veiller». Les parents ont peur de laisser leurs enfants Ă  l’Ă©cole et Ă  la maternelle. « Nous ne sommes pas en sĂ©curité ».