Environ 40 000 préservatifs, répartis en cinq références différentes vendues en France, ont été rappelés dans les magasins et sur les sites de vente en ligne, en raison d’un risque de non-conformité aux exigences de sécurité. C’est ce qu’a rapporté ce vendredi le quotidien français Le Parisien.
Les autorités françaises ont averti qu’il ne fallait en aucun cas utiliser les produits concernés par ce rappel, ceux-ci pouvant présenter des « risques sérieux pour la santé et la sécurité des utilisateurs », notamment des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées.
Des défauts de fabrication et un défaut de marquage CE
À découvrir aussi :
Selon un communiqué de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et du ministère de la Santé, une partie des préservatifs a été retirée du marché parce qu’elle ne portait pas le marquage de sécurité européen CE, tandis que d’autres produits présentaient des défauts malgré la présence de ce marquage sur l’emballage. Parmi les défauts constatés : un risque de déchirure et la présence de trous dans le produit.
Les autorités françaises ont recommandé à toute personne ayant utilisé des préservatifs concernés par ce rappel de réaliser des tests de dépistage des infections sexuellement transmissibles, et, en cas de retard de règles, d’effectuer également un test de grossesse.
Les marques concernées
Parmi les produits inclus dans le rappel figurent les références Okamoto, Sagami Original, Friday Bae Safe et My Lubie, vendues notamment sur des sites internet, en pharmacie et dans des commerces à travers la France. Les plateformes de vente en ligne opérant en France ont reçu l’instruction de retirer ces produits de leurs catalogues et d’informer les vendeurs tiers concernés du rappel en cours.






