Avec son rapport annuel 2015-2016, Amnesty International confirme, si besoin Ă©tait, son parti pris contre IsraĂ«l. En effet, Ă en croire, l’ONG tiers-mondiste, l’État hĂ©breu serait « le deuxième pays, pire violateur des droits de l’homme » après la Syrie. Ah! quand mĂŞme!!!!
A noter, dans le graphique qui suit, la mention d’un nouveau pays, presque bien sous tous rapports : le …HAMAS!!!!
Voici le graphique établi selon Elfer Of Zion :
BĂ©nĂ©ficiant d’une image favorable, dans l’opinion mondiale, Amnesty International ne se sent pas du tout gĂŞnĂ©e aux entournures pour jeter l’anathème sur IsraĂ«l, et ce en dĂ©pit des faits. Doit-on prendre le temps, au risque de le perdre, de rĂ©futer les conclusions d’un rapport biaisĂ© dès le dĂ©part? Peut-on convaincre une frange de l’opinion mondiale Ă l’indignation sĂ©lective et dĂ©finitive ? La mission est impossible.
Une simple comparaison sous-tendue par une curiositĂ© et une honnĂŞtetĂ© intellectuelles permettrait de rendre compte de l’ampleur des prĂ©tendus crimes commis par IsraĂ«l au regard d’autres pays : nombre de personnes tuĂ©es par les autoritĂ©s, quantitĂ©/qualitĂ© de terres prises, nombre d’arrestations et de journalistes dĂ©tenus etc… Compte tenu de ces critères, IsraĂ«l serait-il vraiment en tĂŞte de liste?  Ne serait-ce pas plutĂ´t le contraire? L’Ă©tat hĂ©breu ne reste-t-il pas, au contraire, le pays le plus soucieux des droits de l’homme au Moyen Orient et bien au delĂ ?
Il est clair que nous ne pouvons pas faire confiance Ă Amnesty International. Les donnĂ©es, les faits et les chiffres, « exploitĂ©s » par l’institution..très partiale ne sont lĂ qu’au service d’une propagande bien Ă©tablie; les accusations sans fondement renforcĂ©es par des allĂ©gations tendancieuses sur fond d’exagĂ©ration, assĂ©nĂ©es, hors contexte, sans discernement, desservent finalement l’ONG viscĂ©ralement anti-israĂ©lienne. Les dĂ©nonciations deviennent diatribes incendiaires, pour le moins antisionistes et rendent A I peu crĂ©dible. Totalement contreproductif !
S’en prendre Ă IsraĂ«l, est d’un confort Ă toute Ă©preuve. « C’est sans danger !  » N’est-ce pas au fond, un moyen commode de faire oublier des failles sĂ©rieuses dans le fonctionnement de l’institution elle-mĂŞme, coupable, par ailleurs, d’avoir souvent accordĂ© l’impunitĂ© Ă d’autres pays très …criminels.
IncontrĂ´lable par essence, A.I fait la pluie et le beau temps. Pour l’instant. En tout cas, elle prouve bien, s’il le fallait, qu’elle est tout ce qu’on voudra, sauf une association qui vise Ă dĂ©noncer les manquements aux droits de l’homme.





