Selon JTA, le principal groupe de Juifs britanniques a accusĂ© Amnesty International de cibler la communautĂ© suite Ă l’annulation soudaine d’un Ă©vĂ©nement conjoint.
L’accusation du Jewish Leadership Council – une organisation caritative fondĂ©e il y a 15 ans et composĂ©e de 32 groupes politiques diffĂ©rents , dont le Conseil des gouverneurs des Juifs britanniques, l’organisation juive d’aide humanitaire et plusieurs synagogues – est intervenue lundi suite Ă l’annulation d’un Ă©vĂ©nement aux Nations Unies.
Amnesty a entrepris d’accueillir l’Ă©vĂ©nement le 24 janvier, mais a retirĂ© l’invitation vendredi, expliquant: «qu’ils font actuellement campagne pour tous les gouvernements du monde entier pour interdire l’importation de produits dans les localitĂ©s israĂ©liennes illĂ©gales.Nous ne pensons donc pas qu’il soit appropriĂ© qu’Amnesty International organise un Ă©vĂ©nement de la part de ceux qui soutiennent activement de telles « colonies » .  »
La rĂ©union d’Amnesty International annulĂ©e s’intitule » Le CDH et IsraĂ«l: comment ça marche, ce qui ne marche pas, et comment ça pourrait marcher »Il devait ĂŞtre prĂ©sidĂ© par Danny Friedman, un avocat renommĂ© des droits de l’homme, avec des intervenants dont Fred Carver de l’Association des Nations Unies et Hillel Neuer d’UN Watch.
Amnesty-UK s’inquiète de l’optique d’accueillir un groupe qui comprend des membres qui soutiennent les Juifs vivant dans leur patrie ancestrale comme Ă©tant incompatibles avec son mandat en matière de droits humains.
Ce serait bien, si Amnesty-UK stoppe aussi les invitations de véritables antisémites, des partisans de la terreur et des gens qui veulent voir Israël détruit.
Wikipédia résume un de ces événements:
Amnesty a permis la tenue d’une confĂ©rence Ă Londres en mai 2011, organisĂ©e par le magazine Middle East Monitor Online (MEMO) et la Palestine Solidarity Campaign. Abdel Bari Atwan, rĂ©dacteur en chef du journal al-Quds al-Arabi basĂ© Ă Londres, a Ă©tĂ© très controversĂ© lors de cet Ă©vĂ©nement. Dans le passĂ©, Atwan a dĂ©clarĂ© qu’il « danserait avec dĂ©lectation » Ă Trafalgar Square si l’Iran attaquait IsraĂ«l, et que l’attaque terroriste contre la Mercaz HaRav yeshiva, dans laquelle huit Ă©tudiants ont Ă©tĂ© tuĂ©s, « était justifiĂ©e » car elle Ă©tait responsable de« l’ Ă©closion des extrĂ©mistes israĂ©liens et les fondamentalistes. » Amnesty a rĂ©pondu en disant que « si nous avons eu des prĂ©occupations au sujet de la façon dont l’Ă©vĂ©nement avait Ă©tĂ© organisĂ© Ă l’ origine, celle ci ont Ă©tĂ© rĂ©solus . »
Amnesty-UK s’est reculĂ©e pour permettre Ă un antisĂ©mite de prendre la parole lors d’un Ă©vĂ©nement anti-IsraĂ«l, mais elle a provoquĂ© un Ă©vĂ©nement juif oĂą les villes juives suprĂŞmement offensives ne sont mĂŞme pas Ă l’ordre du jour.
De plus, Amnesty a accueilli Ben White , l’auteur qui accuse inlassablement et Ă tort IsraĂ«l «d’apartheid».
La justification d’Amnesty pour accueillir ces Ă©vĂ©nements passĂ©s dans leur espace impliquait qu’Amnesty n’accueille pas nĂ©cessairement des Ă©vĂ©nements et des personnes qui correspondent complètement Ă ses propres positions.
Pourtant, la prĂ©tention d’Amnesty de laisser tomber l’Ă©vĂ©nement juif Ă cause des positions politiques de certains organisateurs prouve rĂ©trospectivement qu’Amnesty a accueilli les Ă©vĂ©nements prĂ©cĂ©dents non seulement dans la position d’un hĂ´te dĂ©sintĂ©ressĂ© qui loue une organisation qui n’accueillera que des Ă©vĂ©nements et des confĂ©renciers qui sont entièrement compatibles avec sa propre position. La justification de l’ amnistie de l’interdiction dit explicitement: « Un large Ă©ventail d’organisations tiennent leurs Ă©vĂ©nements Ă notre bureau de Londres, mais nous nous rĂ©servons le droit de refuser l’ autorisation de notre bâtiment aux organisations dont le travail va directement Ă l’ encontre de notre mission. »
L’ interdiction du groupe juif a prouvĂ© que Amnesty international est vraiment antisĂ©mite. Non pas parce que le groupe est juif, mais parce que Amnesty a accueilli des antisĂ©mites sans aucun scrupule .
Amnesty a fait l’Ă©loge d’un groupe qui publie des photos antisĂ©mites littĂ©rales et soutient la violence contre les Juifs. Amnesty a parrainĂ© des pourparlers avec des Palestiniens qui encouragent la diffamation de sang contre les Juifs. Amnesty a fait d’autres choses pour indiquer qu’ils ont un problème avec les Juifs .
Cet incident montre qu’Amnistie est inquiète au sujet de l’optique mais elle ne s’inquiète pas du tout de l’optique de soutenir les antisĂ©mites et d’interdire les groupes juifs.
Cela dit tout.




