Un an plus tard: ce père qui a perdu sept enfants à Brooklyn décide de vivre en Israël

Un an après la perte de ses sept enfants dans un incendie horrible à Brooklyn, à NY, Gavriel Sassoon a parlé de la façon dont il a réussi à faire face à cette perte dévastatrice.

Sassoon vit maintenant en IsraĂ«l et fait des voyages occasionnels en AmĂ©rique. Sassoon, qui est en train d’apprendre au Kollel Ă  JĂ©rusalem, a dĂ©clarĂ© qu’il veut rester toute sa vie en IsraĂ«l, oĂą il peut visiter les tombes de ses enfants deux fois par mois.

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«Je n’a jamais vraiment apprĂ©ciĂ© la vie en AmĂ©rique », a dĂ©clarĂ© Sassoon. «Ici, j’ai un lien plus Ă©troit avec Hashem. Je veux visiter le Kotel souvent parce que cela me donne un grand confort quand les choses sont difficiles. »

Faire face à une telle perte monumentale a été une tâche ardue. Sassoon a renforcé sa relation avec Hachem, ce qui lui a permis de continuer de vivre.

«J’accepte la souffrance avec amour et cet amour me donne la force de faire face avec elle », a dĂ©clarĂ© Sassoon. «Hachem ouvre de nouvelles possibilitĂ©s dans des circonstances comme celles-ci. Sans la Torah, je n’aurais pas Ă©tĂ© capable de survivre et cela me donne Ă©normĂ©ment de courage. »

Il a parlé publiquement :

«Je devais me connecter avec Hachem», a dĂ©clarĂ© Sassoon. «Sans cela, je serais brisĂ©. Je suis allé dans de nombreux endroits pour inspirer les autres et beaucoup de gens ont pris sur eux l’acceptation des mitsvot pour la mĂ©moire de mes sept enfants ».

Puis il a parlé de sa femme Gayle et le seul enfant qui leur reste, Tzipora, dans cette réhabilitation quotidienne.

«Ma femme est une personnes formidable et optimiste et ma fille Tzipora est retournĂ©e Ă  l’Ă©cole oĂą ses amis la soutiennent et l’encouragent (aux États Unis) », a dĂ©clarĂ© Sassoon. « C’est difficile pour elle car elle a soudainement perdu ses frères et sĹ“urs, et mĂŞme physiquement, elle a encore du mal Ă  respirer car ses cordes vocales ont subi de nombreuses brĂ»lures, mais au fil du temps nous nous attendons Ă  une amĂ©lioration. »

Il a ajouté que sa femme et sa fille ont encore des problèmes avec leurs mains mais elle font de leur mieux pour se soutenir.

«Notre maison est remplie de trop de souvenirs douloureux», a expliquĂ© Sassoon. « Elle sera bientĂ´t transformĂ©e en synagogue et il y aura une petite salle appropriĂ©e pour ceux qui ont besoin d’un espace pour Ă©tudier. Ce bâtiment deviendra une maison de mitsvot, et une maison de Torah ».

Sasson avait espĂ©rĂ© que sa femme et sa fille pourrait venir pour le yahrtzeit (le jour anniversaire de la mort des enfants) mais elles sont toujours malades et ne sont pas en mesure de visiter les tombes jusqu’en IsraĂ«l.

Le rĂŞve de Sassoon dans l’avenir est que sa femme et sa fille viennent le rejoindre en IsraĂ«l : «Nous pourrons Ă  nouveau vivre ensemble comme une famille ».

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