Kemp a ridiculisĂ© « le manque de comprĂ©hension de la guerre », de la commission et a ajouté que l’ancien juge de la Cour suprĂŞme de New York, Mary McGowan Davis, Ă la tĂŞte de l’ONU n’avait aucune expertise militaire.
L’ancien commandant britannique se demande pourquoi la commission a refusĂ© d’intĂ©grer un rapport de 242 pages commandĂ© par IsraĂ«l après qu’il a refusĂ© de coopĂ©rer avec la commission de l’ONU, qui comprenait les rĂ©sultats de 11 hauts responsables militaires de sept pays, y compris Kemp et le PrĂ©sident des États Unis et le chef d’Ă©tat-major, le  gĂ©nĂ©ral Martin Dempsey E.. Ce rapport dit que les actions d’IsraĂ«l Ă©taient «lĂ©gitimes» et il a rejetĂ© les allĂ©gations contre Tsahal envers les civils qui accuse les soldats d’avoir intentionnellement ciblĂ©s les palestiniens.
Kemp a Ă©galement notĂ© plusieurs contradictions internes dans le rapport de l’ONU, tels que reconnaissant que la tactique des Forces de dĂ©fense israĂ©liennes a sauvĂ© des vies tout en accusant «les dĂ©cideurs au plus haut niveau du gouvernement d’IsraĂ«l« dans une politique de tuer des civils dĂ©libĂ©rĂ©ment ».
Il a accusĂ© la commission de l’ONU d’approuver un «rĂ©cit anti-IsraĂ«l du Hamas. »
Kemp a dit qu’il Ă©tait en IsraĂ«l pour une grande partie du conflit de 50 jours entre IsraĂ«l et le Hamas Ă Gaza l’Ă©tĂ© dernier.
« Au cours de cette pĂ©riode, j’ai interrogĂ© les dirigeants politiques israĂ©liens, des hauts fonctionnaires et Forces de dĂ©fense israĂ©liennes (IDF) , du commandant au simple soldat » Ă©crit-il dans le tĂ©moignage prĂ©sentĂ© Ă la CDH. « J’ai passĂ© un temps considĂ©rable près de la frontière de Gaza oĂą j’ai aussi rencontrĂ©, interrogĂ© et observĂ© de nombreux officiers de Tsahal et les soldats immĂ©diatement avant et après qu’ils avaient Ă©tĂ© au combat. »
«À mon avis, les mesures prises par l’armĂ©e israĂ©lienne Ă©taient nĂ©cessaires pour dĂ©fendre le peuple d’IsraĂ«l contre les attaques en cours, intensives et mortelles par le Hamas et d’autres groupes dans la bande de Gaza, » Ă©crit-il.
Les critiques du rapport craignent que les témoignages pourraient être utilisés contre Israël ou les responsables politiques et militaires israéliens à la Cour pénale internationale, dont les Palestiniens ont rejoint il y a quelques mois.




