Après la critique : Israël ne rejoindra pas la Convention internationale sur la migration

Migrants - Wikimedia Syrian refugees strike in front of Budapest Keleti railway station. Refugee crisis. Budapest, Hungary, Central Europe, 3 September 2015.

Après les Etats-Unis, l’Autriche et l’Australie : le Premier ministre Netanyahu a dĂ©cidĂ© qu’IsraĂ«l n’adhĂ©rerait pas au traitĂ© sur l’immigration des Nations unies, qui doit ĂŞtre signĂ© le mois prochain, aux termes duquel le « droit Ă  l’immigration » sera reconnu pour la première fois dans le droit international.

Un traitĂ© Ă©laborĂ© au cours des derniers mois et destinĂ© Ă  ĂŞtre appelĂ© « un accord global pour une migration sĂ»re, organisĂ©e et rĂ©gulière » est censĂ© Ă©tablir pour la première fois de l’histoire le « droit de l’immigration » Ă  un droit international et Ă  appliquer ce droit Ă©galement aux immigrants pour des raisons Ă©conomiques.

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Ă€ la suite de critiques de la part des habitants du sud de Tel Aviv et des partis de droite, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a informĂ© les membres de la faction du Likoud au cours de la partie close de la rĂ©union de la faction d’hier qu’il n’entendait pas autoriser IsraĂ«l Ă  rejoindre la convention. Les États-Unis, l’Autriche et l’Australie ont Ă©galement annoncĂ© qu’ils ne soutiendraient pas le traitĂ© et ne coopĂ©reraient pas avec lui.

Il convient de noter que dimanche, des reprĂ©sentants du ministère des Affaires Ă©trangères seraient associĂ©s Ă  la formulation d’une convention qui offrirait des avantages Ă©conomiques et des protections aux infiltrĂ©s, selon un rapport d’IsraĂ«l Hayom. Dans le sud de Tel Aviv, le Premier ministre Benjamin Netanyahu est appelĂ© Ă  licencier les personnes impliquĂ©es.

Selon la publication, les migrants Ă©conomiques recevront des avantages similaires Ă  ceux des rĂ©fugiĂ©s, mĂŞme s’ils sont des infiltrĂ©s qui sont entrĂ©s illĂ©galement dans le pays.

L’accord prĂ©voit notamment la possibilitĂ© de s’installer avec des immigrants dans un contexte de changement climatique, de rĂ©unification familiale, de reprĂ©sentation lĂ©gale gratuite, d’abolir les peines et les installations pĂ©nales, d’encourager leur intĂ©gration dans la sociĂ©tĂ© et de mener des activitĂ©s multiculturelles. En outre, la convention prĂ©voit des actions contre les mĂ©dias qui encouragent la discrimination et la rééducation pour utiliser un langage « sensible » Ă  l’Ă©gard des immigrants et des infiltrĂ©s, ainsi que pour aider les infiltrĂ©s Ă  recevoir des prestations de l’Institut national des assurances.

L’Australie, les États-Unis, l’Autriche et la Hongrie ont dĂ©jĂ  refusĂ© de signer le traitĂ©. Au Canada et en Allemagne, des campagnes anti-UE sont en cours. Les Ă©trangers participent effectivement Ă  la formulation du plan controversĂ©.