Le coordinateur du gouvernement dans les territoires palestiniens a présenté lors d’un briefing la nouvelle politique « sociale et humanitaire » d’Israël envers la bande de Gaza, qui consistera en une expansion unilatérale progressive des indulgences et avantages économiques, indépendamment de tout accord avec le Hamas, à condition que le silence soit maintenu sur les frontières sud.
Dans un avenir proche, le quota d’entrée des travailleurs de Gaza va être augmenté de 14 000 à 20 000. Pour la première fois, plusieurs centaines de femmes recevront également des permis de travail en Israël. Les permis de travail en Israël sont un objectif souhaitable pour les résidents de Gaza, où le salaire moyen est de 60 shekels par jour – quatre fois moins que ce qu’ils reçoivent pour le même travail en Israël.
Afin d’obtenir un permis de travail, les Gazaouis doivent s’enregistrer auprès de l’administration de l’AP, et environ un quart de million de Palestiniens l’ont déjà fait, selon Tsahal. L’armée note également un nouveau phénomène – les habitants de Gaza coupent les liens avec leurs proches s’ils sont associés au Hamas ou au Jihad islamique.
En plus d’augmenter les quotas de travail, il est prévu d’augmenter l’importation et l’exportation de marchandises de Gaza, d’augmenter l’approvisionnement en médicaments et en matériel médical. Pour la première fois, les agriculteurs locaux seront autorisés à importer des engrais (qui peuvent être utilisés pour fabriquer des explosifs). Cela se fera sous le contrôle de l’ONU et de l’Autorité palestinienne.
Les dons sont la bienvenue en cette situation particulièrement difficile :