Cette semaine, nous commençons le deuxième des cinq livres de la Torah, le livre de Shemot. La parasha d’ouverture, qui porte le même nom, décrit le début de l’esclavage de la nation juive en terre d’Égypte. On nous présente la grande personnalité, l’homme qui devait être le chef des Juifs dans presque tout le reste du récit de la Torah, Moshe Rabbénou. La « rencontre » initiale de Moshe avec La présence divine est enregistrée dans la parasha de cette semaine, mais à la réflexion, nécessite quelques explications.

On nous raconte comment Moshé a découvert un spectacle étrange, un buisson qui semblait être en feu et qui n’était pas encore consumé. Ce n’est qu’après s’être approché du buisson que Hachem l’a appelé et a entamé une conversation qui a finalement abouti à la nomination de Moshé à devenir le plus grand dirigeant que le peuple juif ait jamais eu. La question évidente est de savoir pourquoi la nécessité de ce jeu de «cache-cache» ? Pourquoi Hachem n’a-t-il pas simplement appelé Moshe dès le début ? Quel type de test d’initiation était placé sur Moshe ?

La réponse est que pour être un grand leader, Moshe devait posséder une caractéristique essentielle : il devait être quelqu’un qui s’arrête, qui réfléchit.

On peut parcourir la vie sans se demander pourquoi nous sommes ici et ce que nous devrions faire et, ce faisant, nous pouvons rater l’occasion unique de vivre une vie riche en valeurs. Moshe, en s’arrêtant pour contempler l’étrange vision qu’il voyait devant lui, prouva qu’il possédait le trait de caractère nécessaire pour assumer l’énorme tâche de diriger la nation de D.ieu. Il était quelqu’un qui réfléchissait et évaluait constamment ce qu’il devait être. C’est que chacun de nous doit faire à un moment donné dans sa vie.

Par Rav Michael Glass.

Pour l’élévation des Âmes de Louise Yoheved Bat Noira Shoshana et Adina Gilda bat Louise Yoheved

 

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