Deux travailleurs du port d’Ashdod sont arrivĂ©s la semaine dernière dans une voiture chargĂ©e de boissons et de collations Ă la base navale d’Ashdod, afin de rendre visite Ă un ami servant dans la rĂ©serve et de s’amuser pendant leur service.
Un officier qui se trouvait Ă leur domicile a vu le vĂ©hicule avec le logo du port garĂ© Ă l’intĂ©rieur de la base. Il est allĂ© vĂ©rifier le sens de l’affaire et a rencontrĂ© les travailleurs du port et leur ami rĂ©serviste assis autour d’un verre et de rafraĂ®chissements.
InterrogĂ©s sur leurs activitĂ©s, les deux travailleurs, qui semblaient sous l’influence de l’alcool, ont ignorĂ© l’appel et ont fui les lieux Ă bord d’un vĂ©hicule, conduisant dangereusement et mettant en danger la sĂ©curitĂ© des soldats de Tsahal. Suite Ă l’incident, les forces de sĂ©curitĂ© ont Ă©tĂ© appelĂ© et ont commencĂ© Ă rechercher les suspects .
Sur le site Internet de Walla, il est Ă©crit que : « L’employĂ© qui conduisait la voiture a informĂ© ses supĂ©rieurs qu’il ne se sentait pas bien et est rentrĂ© chez lui  » et faire taire l’affaire, qui Ă©trangement n’est pas parvenue aux oreilles de la haute direction.  »
RĂ©ponse du porte-parole de Tsahal : « Deux employĂ©s du port d’Ashdod sont entrĂ©s dans la base navale d’Ashdod avec un vĂ©hicule de mission du port civil qui est autorisĂ© Ă entrer dans la base militaire conformĂ©ment aux procĂ©dures de sĂ©curitĂ©. Compte tenu de la nature du comportement et des dĂ©placements des deux hommes Ă la base, les commandants de la base les ont contrĂ´lĂ©s et les ont emmenĂ©s hors des limites de la base. L’incident fera l’objet d’une enquĂŞte. La poursuite du traitement a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e Ă la police israĂ©lienne. »
RĂ©ponse de la sociĂ©tĂ© portuaire d’Ashdod : « Suite Ă la demande de l’agent de sĂ©curitĂ© de la base navale Ă l’agent de sĂ©curitĂ© du port, la question fera l’objet d’une enquĂŞte approfondie et sera examinĂ©e par la direction du port. La question sera traitĂ©e dans le cadre de la procĂ©dure disciplinaire du port.  » Suite Ă l’enquĂŞte sur les circonstances, s’il s’avère qu’il y a du vrai dans les graves allĂ©gations portĂ©es contre les salariĂ©s, l’entreprise s’efforcera d’Ă©puiser la loi avec eux.  »




