Un homme atteint d’une maladie contagieuse et dangereuse a affirmĂ© que le test sanguin Ă©tait douloureux et a tentĂ© nuire Ă l’interne qui l’avait soignĂ©. Il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© par la police et un responsable de l’hĂ´pital a dĂ©clarĂ©: «Elle est traumatisĂ©e.».
Une interne spĂ©cialisĂ©e Ă l’hĂ´pital Ben Zion a Ă©tĂ© agressĂ©e mercredi matin par un patient d’une trentaine d’annĂ©es qui prĂ©tendait l’avoir blessĂ© lors d’un test sanguin. Le suspect a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© par des policiers qui ont Ă©tĂ© convoquĂ©s sur les lieux et emmenĂ©s pour ĂŞtre interrogĂ©s. L’hĂ´pital a dĂ©clarĂ© que la stagiaire Ă©tait contrariĂ© suite Ă l’incident. « Elle est très traumatisĂ©e et très effrayĂ©e », ont-ils ajoutĂ©.
Pendant l’examen, le patient a retirĂ© l’aiguille saignante de sa veine et l’a jetĂ©e sur l’interne, qui a pu s’Ă©loigner de la plaie. Le suspect a commencĂ© Ă la poursuivre et a continuĂ© Ă la maudire. Elle a convoquĂ© le personnel de sĂ©curitĂ© de l’hĂ´pital qui a pris le contrĂ´le jusqu’Ă l’arrivĂ©e de la police.
Le chef du dĂ©partement, le Dr Elad Shif, a dĂ©clarĂ© Ă Ynet: « Le patient, qui est connu lors d’hospitalisations prĂ©cĂ©dentes et qui souffre de maladies infectieuses, a Ă©tĂ© admis Ă l’internat B pendant la nuit. Le matin, quand un mĂ©decin spĂ©cialiste est venu faire des tests sanguins pour Ă©valuer son Ă©tat de santĂ©, il a criĂ© qu’elle lui faisait mal, a sorti l’aiguille de la veine et l’a jetĂ©e sur elle. Il a continuĂ© Ă crier et Ă battre les murs et les lits dans les salles. Si elle est blessĂ©e, il y avait une rĂ©elle inquiĂ©tude qu’elle ait contractĂ© une maladie dangereuse. »
« La patiente a continuĂ© Ă maudire le mĂ©decin et l’a poursuivie jusqu’Ă ce qu’elle m’atteigne, et je l’ai emmenĂ© loin du personnel et l’ai ramenĂ© dans la pièce jusqu’Ă ce que les gardes de sĂ©curitĂ© arrivent, et il a Ă©galement essayĂ© de les blesser physiquement. »
Le mois dernier, un mĂ©decin du service de chirurgie de l’hĂ´pital Bnei Zion a Ă©tĂ© agressĂ© par un patient. Ă€ la suite de l’attaque et pour protester contre la dĂ©cision du tribunal d’annuler l’interdiction, l’hĂ´pital a Ă©tĂ© suspendu pendant une heure par les mĂ©decins et une manifestation contre la violence sur les mĂ©decins s’est tenue Ă l’entrĂ©e du centre mĂ©dical.
« J’ai souvent rencontrĂ© des patients utilisant la violence verbale », a ajoutĂ© le Dr Schiff, « mais je suis choquĂ© de voir que la violence physique a Ă©galement atteint mon dĂ©partement, ce qui est très regrettable. »
Le Dr Amnon Rofe, directeur gĂ©nĂ©ral du Centre mĂ©dical Bnei Zion, a ajoutĂ©: « L’administration de l’hĂ´pital montre une tolĂ©rance zĂ©ro pour la violence contre le personnel mĂ©dical et les travailleurs hospitaliers et espère que la police traduira la sentence en justice.





