Suite Ă une erreur dans l’identitĂ©, le garde de sĂ©curitĂ© a tuĂ© un ÉrythrĂ©en. Les citoyens ont alors commencĂ© Ă le frapper et ont lancĂ© des objets sur lui. Il est mort Ă l’hĂ´pital. Maintenant, la police va vĂ©rifier les camĂ©ras de sĂ©curité pour identifier les « agresseurs ».
L’enquĂŞte a Ă©tĂ© ordonnĂ©e par le commandant de l’enquĂŞteur du NĂ©guev, le brigadier gĂ©nĂ©ral Amnon Alkalay, afin de retrouver les citoyens qui Ă©taient hier Ă la station centrale de bus lors de l’attaque et qui ont frappĂ© l’ÉrythrĂ©en Ă Â coups de pied, puis qui l’ont bloqué sur le sol, dans son sang. Ces personnes seront toutes convoquĂ©es et interrogĂ©es.
Un des gardes a tirĂ© deux coups de feu sur lui. Comme il gisait sur le sol, un autre homme a essayĂ© de le protĂ©ger, mais il a Ă©tĂ© battu par un certain nombre de citoyens et des travailleurs Ă Â coups de pied, de banc . Il a Ă©tĂ© Ă©vacuĂ© dans un Ă©tat critique Ă l’hĂ´pital Soroka, oĂą il est mort de ses blessures. Ensuite, il s’est avĂ©rĂ© qu’il n’était pas un terroriste.
La police souligne que l’acte est grave. Ils ont dit : « La police ne permet pas de faire sa propre loi, ce qui oblige tous Ă agir avec retenue pour permettre Ă la police de faire son travail ».





