Les changements dans l’Ă©pargne-retraite au cours des dernières annĂ©es soulèvent des doutes et des prĂ©occupations concernant le bien-ĂŞtre de nombreux citoyens. L’analyse des donnĂ©es pour l’annĂ©e 2012 montre que 62% des retraitĂ©s en IsraĂ«l n’ont pas de pensions.
Avant 1984, la lĂ©gislation sur les pensions, affirmait qu’en vertu des personnes qui ont travaillĂ© pendant au moins dix ans, elles auraient droit Ă une pension de 40% de leur salaire. En 1995, les fonds de pension budgĂ©taires ont Ă©tĂ© fermĂ©s aux nouveaux membres. En 2008 est entrĂ©e en vigueur une loi sur les rĂ©gimes de retraite obligatoires. Ă€ la suite de toutes ces mesures, le gouvernement a retirĂ©  la responsabilitĂ© de l’Ă©pargne-retraite des citoyens, et le risque des investisseurs a augmentĂ© de manière significative.
Lors des dernières Ă©lections, certains partis ont soulevĂ© la question des pensions et le sort des retraitĂ©s. Par exemple, dans le programme du parti « kulanou », il a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©: « En IsraĂ«l, 420 000 retraitĂ©s vivent, et ne gagnent pas de pension. ConformĂ©ment Ă la recommandation du rapport de la commission de la lutte contre la pauvretĂ©, les retraitĂ©s devraient ĂŞtre augmentĂ©s d’une subvention mensuelle d’au moins 200 shekels ». Cet accord politique devrait entrer en vigueur prochainement.
L’Ă©valuation de la situation, selon le directeur gĂ©nĂ©ral de l’Institut national d’assurance Yossi Mor, sur « TheMarker » est la suivante : «Le mauvais Ă©tat des retraitĂ©s est un problème grave. Le gouvernement ne tient pas compte de la situation ….. Il devrait revenir Ă la lĂ©gislation sur les pensions prĂ©cĂ©demment existantes pour aider les retraitĂ©s – « que ce soit par des obligations gouvernementales, un rendement garanti et des droits de pension, en ajoutant Ă l’allocation vieillesse pour un montant de 1 000 shekels par mois.
Il n’est pas sĂ»r que l’accord de coalition et la proposition du directeur gĂ©nĂ©ral de l’Institut d’assurance nationale rĂ©sout le problème des retraitĂ©s en difficultĂ©, Ă moins que des mesures supplĂ©mentaires ne soient prises. « L »assurance Leumi-National  » payera une prime sociale de la provision pour les gens qui ont pas d’autres revenus autres que les prestations de vieillesse. Dans la situation actuelle, selon la Loi sur l’assurance nationale, ces prestations de vieillesse augmentent automatiquement et rĂ©duit le montant des allocations sociales. En d’autres termes, l’accord politique augmentera la pension de vieillesse de 200 shekels et va rĂ©duire par exactement le mĂŞme montant l’allocation sociale. En consĂ©quence, la croissance du chiffre d’affaires de la faiblesse des secteurs de la population ne sera atteint que sur le papier, alors qu’en rĂ©alitĂ© rien ne changera.
La prime de retraite est de 22% du salaire moyen . Ce sont les avantages les plus bas par rapport au coĂ»t de la vie dans les pays de l’Organisation de l’OCDE dĂ©veloppĂ©s. Les prestations de vieillesse au-dessous du niveau de vie moyen ne fournissent pas les besoins de base des retraitĂ©s, par ailleurs une grande partie des personnes âgĂ©es est une source majeure de revenus. Beaucoup d’entre eux continuent Ă vivre mĂŞme après 70 ans.
Selon l’OCDE, IsraĂ«l reste le pays avec les plus hauts niveaux d’inĂ©galitĂ© des revenus. Si le gouvernement veut vraiment amĂ©liorer la situation des retraitĂ©s, il devrait relever le niveau minimum de subsistance, sans rĂ©duire l’allocation sociale. Dans ce cas, les personnes âgĂ©es qui se sentent en difficultĂ© et ont besoin d’une aide rĂ©elle, seront soutenues pas seulement dans les rapports gouvernementaux et des articles de journaux, mais aussi sur leurs comptes bancaires.




