Un flot d’enquĂŞtes auprès du système « Shishab » suite Ă la publication de l’enquĂŞte « Under the Wheels » , sur le phĂ©nomène du harcèlement et des agressions sexuelles incessantes dans les transports publics en IsraĂ«l, a prouvĂ© qu’il reste encore beaucoup Ă faire en matière de lutte contre un phĂ©nomène qui nuit chaque jour Ă d’innombrables femmes dans les espaces Ă©touffants des bus et des trains en IsraĂ«l, et de sensibiliser Ă la question. De plus, certains des tĂ©moignages parvenus jusqu’Ă la table de la rĂ©daction Ă©voquaient des comportements inappropriĂ©s – non pas des passagers, mais des chauffeurs, ceux qui tiennent le volant et sont censĂ©s ĂŞtre une oreille attentive pour les femmes qui ont Ă©tĂ© harcelĂ©es dans cet espace.
L’une des histoires les plus choquantes est venue de M. Mekriyat Gat, une Ă©lève de 12e avant l’enrĂ´lement, qui a eu 18 ans lundi dernier. Depuis cet incident au cours duquel elle a Ă©tĂ© harcelĂ©e et humiliĂ©e par un chauffeur de la sociĂ©tĂ© Egged, elle a peur de se promener seule ou mĂŞme va Ă l’Ă©cole, fait des cauchemars et ne se sent pas en sĂ©curitĂ© 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Bien qu’elle admette qu’elle n’est pas assez forte pour rĂ©vĂ©ler son nom complet, elle demande que son cri soit entendu et que justice soit rendue.
« J’Ă©tais Ă un Ă©vĂ©nement familial Ă Eilat le 9 janvier de cette annĂ©e », dit-elle. « Lorsque l’incident s’est produit, j’avais 17 ans. Lorsque l’Ă©vĂ©nement familial auquel j’ai assistĂ© s’est terminĂ©, je voulais rentrer Ă la maison avec mon père, mais il a dĂ» rester Ă cause d’une panne de voiture. J’ai dĂ» rentrer Ă la maison parce que j’avais des examens d’inscription , et j’ai dĂ©cidĂ© de prendre le bus pour rentrer chez moi.
« A six heures et demie du soir, j’ai pris la route 397 d’Eilat Ă Beer Sheva, et de lĂ , j’ai prĂ©vu de prendre un autre bus pour Kiryat Gat. Le bus Ă©tait presque complètement vide. Ă€ part un travailleur Ă©tranger d’origine asiatique, il y avait personne d’autre lĂ -bas. » M. admet que mĂŞme alors, elle n’Ă©tait pas Ă l’aise avec la situation. « Je n’aime pas faire un si long trajet quand le bus est vide. En effet, j’aime ce que j’ai Ă faire. Après deux arrĂŞts, l’ouvrier est descendu du bus, et je me suis retrouvĂ© seul avec le chauffeur. Malheureusement, ma batterie s’est Ă©galement Ă©puisĂ©e. J’ai pensĂ© Ă la façon dont je passerais le temps sans tĂ©lĂ©phone pour jouer avec, et je me suis dĂ©placĂ© des sièges dans lesquels j’Ă©tais assis lorsque je suis allĂ© sur le siège arrière pour faire une sieste. Je n’avais pas peur de faire une sieste, parce que je n’imaginais pas que le conducteur pourrait me faire du mal. Je n’avais rien Ă faire sans le tĂ©lĂ©phone.
Piège sur roues
M. se souvient qu’après un certain temps, elle a remarquĂ© que le bus s’Ă©tait arrĂŞtĂ© près d’une station-service Ă un endroit oĂą l’Ă©lectricitĂ© « Je ne sais mĂŞme pas comment vous dire le nom de l’endroit. J’ai demandĂ© Ă voix haute au chauffeur : « OĂą sommes-nous ? Pourquoi nous sommes-nous arrĂŞtĂ©s ? » Au dĂ©but, M se figea sur place. « J’ai vu du noir dans ses yeux, je n’ai pas respirĂ©. Après quelques secondes, j’ai pu me ressaisir et reprendre mes esprits, et je me suis rapidement levĂ© de mon siège pour descendre du bus et m’enfuir, mais le chauffeur Ă©tait stressĂ© et m’a dit : « N’y va pas, je vais te chercher quelque chose de dĂ©licieux ». Je lui ai dit que je ne voulais pas, mais il n’a pas lâchĂ© prise et n’arrĂŞtait pas de dire : « Reste dans le bus , que veux-tu que je t’apporte ? Je lui ai rĂ©pĂ©tĂ© que je ne voulais rien, je me suis levĂ© et j’ai juste poussĂ© la porte pour sortir. Heureusement, il ne s’est pas opposĂ© avec force Ă ce que je descende.
EffrayĂ©e et dans un endroit dĂ©solĂ© et inconnu, M a voulu commander un taxi ou appeler quelqu’un pour venir la chercher, mais comme mentionnĂ©, la batterie de son tĂ©lĂ©phone portable est morte et elle n’avait pas assez d’argent en poche pour un taxi. Elle ne voulait en aucun cas continuer la route avec le conducteur qui l’avait harcelĂ©e de manière si flagrante, se sentant confuse et impuissante.
« Je ne pouvais pas penser logiquement », dit-elle alors que je me demande pourquoi elle n’a pas essayĂ© de demander de l’aide Ă la station-service, sa voix tremblant. Sa mère, qui est assise Ă cĂ´tĂ© d’elle, la soutient et la serre dans ses bras, l’encourageant Ă continuer Ă raconter l’histoire. M sentait qu’elle n’avait pas d’autre choix que de reprendre le bus pour rentrer chez elle.
« Je me suis senti complètement impuissante. J’ai dĂ©mĂ©nagĂ© Ă un autre siège Ă l’avant du bus. Je pensais que ce serait plus sĂ»r pour moi si plus de passagers montaient. J’ai priĂ© pour que quelqu’un monte et me sauve de l’horrible sĂ©jour seul avec le chauffeur qui m’embĂŞtait. »
Et en effet, Ă l’une des stations suivantes, un soldat et un homme qui semblait ĂŞtre son père attendaient. « Le chauffeur les a vus, mais ne s’est pas arrĂŞtĂ© pour eux et ne les a pas mis dans le bus. Il a continuĂ© son chemin et j’ai rĂ©alisĂ© que j’avais de sĂ©rieux ennuis. Tout mon corps tremblait, je n’ai vu que l’obscuritĂ© dans mes yeux, une peur paralysante qui s’est installĂ©e dans mes poumons. »
Le cauchemar de M a continuĂ©. « J’ai regardĂ© dans le miroir et j’ai vu le chauffeur… Je l’ai vu… se toucher, se masturber. Il me regardait dans le miroir presque Ă chaque instant, levant les yeux, respirant fortement. A ce moment j’avais peur que l’incident devenait incontrĂ´lable et il se levait et me faisait quelque chose d’encore plus terrible.
« Selon mes termes, une Ă©ternitĂ© s’est Ă©coulĂ©e, mais nous sommes arrivĂ©s Ă un autre arrĂŞt et d’autres personnes sont montĂ©es dans le bus, dont un soldat en uniforme. Je me suis tournĂ© vers le soldat et lui ai dit que le chauffeur me faisait peur. Je ne pouvais pas dire plus que ça, je n’arrivais plus Ă faire sortir de mots de ma bouche. Le soldat m’a regardĂ© et m’a dit : ‘Tout va bien, je suis lĂ ' ».

« Comment cela peut-il avoir un sens? »
« Pendant tout le chemin du retour Ă Beer Sheva, je tremblais de partout, c’Ă©tait un cauchemar. J’avais peur de me retrouver dans une situation oĂą je serais Ă nouveau seul avec lui dans un bus verrouillĂ© avec tout le pouvoir entre ses mains. Dès que nous sommes arrivĂ©s Ă la gare, j’ai couru aussi fort que j’ai pu, je me suis littĂ©ralement enfui, et je n’arrĂŞtais pas de regarder en arrière pour m’assurer qu’il ne me suivait pas.
« Quand je suis arrivĂ© Ă la gare de Be’er Sheva, j’ai Ă©clatĂ© en sanglots. J’Ă©tais impuissante, incontrĂ´lable, terrifiĂ©, je ne pouvais pas respirer. Quelqu’un de gentil m’a conduit dans son bus de Be’er Sheva Ă Kiryat Gat, oĂą m’attendait ma mère. Cette horrible expĂ©rience m’a accompagnĂ© Ă chaque instant depuis dans la vie, c’est un Ă©vĂ©nement traumatisant que je ne peux pas oublier.
« Je ne suis plus montĂ© dans les bus depuis. Je ne me promène nulle part seul la nuit, mĂŞme si cela me dĂ©range, mĂŞme si j’ai besoin de quelque chose d’urgent. Mon ami ou ma mère m’emmène Ă l’Ă©cole. Au dĂ©but, je voulais oublier sur le cas complètement et ne pas aller voir un psychologue, mais maintenant je comprends que je dois prendre soin de moi. Cela affecte tous les aspects de ma vie quotidienne. C’est difficile pour moi, mais je me sens maintenant plus prĂŞt Ă ouvrir cette terrible blessure devant un thĂ©rapeute. »
M. dĂ©crit comment un Ă©vĂ©nement de routine Ă l’Ă©cole l’a dĂ©sĂ©quilibrĂ©e. « Ils nous ont parlĂ© Ă l’Ă©cole du harcèlement sexuel, les Ă©lèves ont racontĂ© oĂą cela leur Ă©tait arrivĂ© dans leur vie, mais je n’ai pas pu. J’ai commencĂ© Ă pleurer et j’ai quittĂ© la classe. Sauf ma famille proche, mon ami et une autre petite amie, personne n’est au courant de cette affaire. Je voulais tout le temps oublier le fait que ça m’est arrivĂ©. Mais je pense que ce qui m’Ă©crase le plus, c’est le fait que le chauffeur continue de travailler pour l’entreprise. Comment cela peut avoir un sens ? »
« Personne ne s’y intĂ©resse »
La mère de M intervient dans la conversation et continue de dĂ©crire l’incident Ă partir du moment oĂą elle a rencontrĂ© sa fille. « Je l’ai rĂ©cupĂ©rĂ©e dans ma voiture Ă Kiryat Gat. Je l’ai vue debout Ă la gare, m’attendant, pleurant et bouleversĂ©e. J’ai cru que le ciel me tombait dessus. J’ai aussi pleurĂ© avec elle. J’ai rapidement appelĂ© son père, nous lui avons racontĂ© les dĂ©tails de l’incident. Son frère, mon beau-frère, Ă©tait lĂ Ă cĂ´tĂ© de lui. Tout le monde Ă©tait furieux Et ils Ă©taient très bouleversĂ©s. Cette nuit-lĂ , mon beau-frère nous a rĂ©fĂ©rĂ©s Ă une organisation qui aide les victimes d’agression sexuelle pour les premiers soins, afin qu’ils essaient de calmer ma fille terrifiĂ©e. Nous avons parlĂ© Ă l’opĂ©ratrice et elle a essayĂ© de la calmer. Ma fille a pleurĂ© et tremblĂ© Ă plusieurs reprises. Nous avons passĂ© une nuit d’enfer. Nous avons recherchĂ© le chauffeur sans baisser les bras et avons rĂ©ussi Ă savoir avec certitude qui Ă©tait le chauffeur. »
« Nous Ă©tions des somnambules », la belle-sĹ“ur d’Eilat dĂ©crit les dĂ©tails de la soirĂ©e oĂą sa nièce a Ă©tĂ© blessĂ©e. « Nous avons appelĂ© partout dans le monde. Grâce Ă mes connaissances membres d’Egged, nous avons pu obtenir les coordonnĂ©es du chauffeur. Je leur ai donnĂ© les coordonnĂ©es en fonction de l’heure exacte du dĂ©part du bus et du numĂ©ro de la ligne sur laquelle il se trouvait. Un seul bus est parti d’Eilat. Il n’y avait pas de place pour les erreurs, et ils m’ont donnĂ© les coordonnĂ©es du chauffeur ».
« Je suis allĂ©e avec ma fille porter plainte au commissariat de Kiryat Gat », poursuit la mère de M pour dĂ©crire le dĂ©roulement de l’affaire. Le policier a reçu le nom du conducteur fautif et tous les dĂ©tails pertinents, et nous a dit qu’il transmettait les dĂ©tails de la plainte Ă la police de Dimona, qui est responsable de ce qui s’est passĂ© dans la zone oĂą le drame a eu lieu. Depuis que nous avons portĂ© plainte, la police nous a appelĂ©s une fois et a demandĂ© Ă ma fille si elle Ă©tait prĂŞte Ă avoir une confrontation avec le conducteur fautif, mais elle avait peur et Ă©tait mentalement incapable de lui faire face Ă nouveau.
« Mais ce qui dĂ©passe ma comprĂ©hension, c’est le fait que ce harceleur continue son travail. Comment est-il possible que le mĂŞme conducteur qui a fait du mal Ă ma fille travaille toujours? Je serais heureux que la sociĂ©tĂ© Egged nous appelle au tĂ©lĂ©phone et nous informe qu’il a Ă©tĂ© suspendu de son travail. Mais pour autant que je sache, il travaille toujours et ce pouvoir est toujours entre ses mains. Tout est comme d’habitude. Ils n’ont mĂŞme pas appelĂ© pour s’excuser. Mon mari brisé a Ă©tĂ© rĂ©fĂ©rĂ© Ă un travailleur social au nom d’Egged, et il dit qu’elle lui fait peur avec des dĂ©clarations Ă visage dĂ©couvert – « Nous prenons soin de nous. » Elle n’a jamais pensĂ© Ă appeler ma fille elle-mĂŞme, ni mĂŞme lui offrir de l’aide, ou s’excuser. Elle fait juste paniquer le père de la fille « appelez demain » ou promet qu’elle le rappellera et ne le fait pas. Maintenant, elle ne rĂ©pond mĂŞme pas Ă ses appels. Il laisse ses messages dĂ©sespĂ©rĂ©s sur la messagerie vocale, et elle ne rĂ©pond mĂŞme pas . Je ne crois pas que quoi que ce soit bouge dans cette histoire. Personne ne s’en soucie.
« J’ai eu peur quand elle Ă©tait dans une gare centrale d’Eilat en attendant le bus. Avec toutes les attaques et la situation sĂ©curitaire prĂ©caire, je n’Ă©tais pas calme. Mais quand ma belle-sĹ“ur m’a informĂ© qu’elle Ă©tait montĂ©e dans le bus, je me suis calmĂ©. Je me suis dit : « J’ai trois ou quatre heures pour ĂŞtre calme ». Qui aurait cru que le bus Ă©tait devenu un piège ? Qui aurait pensĂ© que dans un endroit comme celui-ci, oĂą ma fille devait ĂŞtre protĂ©gĂ©e. , quelqu’un oserait la harceler et l’effrayer de cette manière ?Vous ĂŞtes fonctionnaire, vous ĂŞtes censĂ© veiller sur elle, elle est sous votre responsabilitĂ©.
« Son père est devenu très dĂ©primĂ© Ă cause de cette histoire. Il l’a prise profondĂ©ment Ă cĹ“ur. Il n’en a mĂŞme pas parlĂ© Ă ses amis proches, par honte et par sentiment d’Ă©chec. Ma fille est aussi en colère contre moi. Elle me dit plusieurs fois, « Il a presque violĂ© ta fille, et tu n’as rien fait Ă ce sujet. Rien ».
« Quelqu’un doit payer le prix »
« Nous n’avons pas envoyĂ© la fille faire un tour », ajoute le père contrariĂ© Ă la conversation. « C’est un traumatisme qui l’accompagnera pour le reste de sa vie. Depuis, je ne suis plus la mĂŞme personne. Je bois beaucoup, je dĂ©prime, je me sens humiliĂ©e. Cela ne s’est pas produit en balade, Ă la mer, ou en un club, mais dans un bus public Egged. Si vous ne pouvez pas faire confiance Ă un organisme public – que reste-t-il ?
 » Si elle Ă©tait la fille d’une cĂ©lĂ©britĂ©, d’une personnalitĂ© bien connue, le monde serait bouleversĂ©. Mais parce que nous sommes des gens simples, personne ne s’en soucie. L’assistante sociale d’Egged m’a appelĂ© suite Ă la plainte et m’a dit qu’elle Ă©tait en cours de traitement, mais peu importe combien j’essaie de l’appeler depuis lors, il n’y a pas de voix ni de rĂ©ponse. le silence. Elle ne me rĂ©pond pas, je tombe sur la messagerie. Il n’y a personne Ă qui parler. Je ne me ferai pas justice, je ne suis pas un criminel, mais il n’y a pas de règles.
« Il y a trois mois, j’ai essayĂ© de vĂ©rifier avec un enquĂŞteur ce qui se passait avec l’affaire. On m’avait promis qu’ils me recontacteraient, mais ils ne l’ont pas fait. Je ne suis pas prĂŞt Ă ce que l’affaire soit classĂ©e faute de d’intĂ©rĂŞt pour le public. C’est un gros problème pour le public. Ce qui est arrivĂ© Ă ma fille pourrait arriver Ă n’importe qui d’autre, Dieu nous en prĂ©serve. Ce qui s’est passĂ© Ă ma fille a fait s’effondrer notre maison.
« Quelqu’un doit payer le prix. Nous avons assez payĂ©. Je suis très en colère. C’est ma petite fille. C’est comme un couteau plantĂ© au fond de mon cĹ“ur. »
Egged a dĂ©clarĂ© en rĂ©ponse : « En effet, une plainte a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e auprès de la police et contre un conducteur soupçonnĂ© d’avoir un comportement anormal et honteux envers une passagère. La plainte a Ă©tĂ© traitĂ©e par les autoritĂ©s autorisĂ©es par la loi. Nous avons demandĂ© Ă la police israĂ©lienne une permis d’organiser une inspection parallèlement au travail de la police de peur de perturber l’enquĂŞte .
L’assistante sociale et les autoritĂ©s rĂ©pressives et judiciaires d’Egged doivent traiter cette question au cours de l’enquĂŞte. Nous attendons les instructions de la police concernant notre capacitĂ© Ă intervenir dans le processus d’enquĂŞte et de traitement. Dans tous les cas, dans l’État d’IsraĂ«l, la prĂ©somption d’innocence s’applique Ă tout citoyen ainsi qu’Ă un chauffeur de bus.
Quiconque est soupçonnĂ© d’avoir une infraction ou une autre, et jusqu’Ă ce que sa culpabilitĂ© nous soit prouvĂ©e, est propre sans aucune tache. La direction d’Egged et les chauffeurs de l’entreprise montrent une tolĂ©rance zĂ©ro pour la violence en gĂ©nĂ©ral et la violence sexuelle en particulier, et nous dĂ©nonçons dans nos rangs les mauvaises herbes dont la culpabilitĂ© est lĂ©galement prouvĂ© que ceux qui, Ă Dieu ne plaise, ont commis de telles infractions au cours de leur travail. »
La police israĂ©lienne a dĂ©clarĂ© :  » ImmĂ©diatement après avoir reçu la plainte Ă la police, une enquĂŞte a Ă©tĂ© ouverte, qui a Ă©tĂ© menĂ©e de manière professionnelle et approfondie. Ă€ la fin, l’affaire a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e au bureau du procureur pour examen, oĂą il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la clore.  »
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