Le dĂ©putĂ© Itamar Ben Gvir (Sionisme religieux) a affrontĂ© ce matin (jeudi), dans le cadre de l’Ă©mission de Nissim Mashaal et Guy Peleg sur 103FM, le dĂ©putĂ© Yurai Lahav Herzno (Yesh Atid), Ă la suite de l’incident au cours duquel il a affrontĂ© un agent de sĂ©curitĂ© et a sorti une arme se sentant en danger. Herzno s’est entretenu avec Mash’al et Peleg et a Ă©voquĂ© l’incident :
« Il s’agit d’un incident criminel grave, qui doit faire l’objet d’une enquĂŞte par la police. Il s’agit d’un incident liĂ© Ă la folie (en parlant de Ben Gvir), il n’est pas possible pour un membre de la Knesset d’utiliser une arme contre deux gardes de sĂ©curitĂ©.
Ben Gvir a rĂ©pondu : « L’ignorance de la loi n’est pas exempte de châtiment. A la Knesset d’IsraĂ«l, ce genre de comportement (liĂ© aux gardiens arabes) n’est pas acceptable, oĂą irons-nous plus tard ? C’est de la violence physique et verbale. C’est un Ă©vĂ©nement fou, la folie du dĂ©putĂ© Ben Gvir est acceptable pour moi. »
Ben Gvir a ajoutĂ© que l’un des gardiens est un ancien membre du Hamas :
« La procĂ©dure d’utilisation des armes est très claire, en tant qu’officier de Tsahal et chaque citoyen doit savoir que les armes doivent ĂŞtre utilisĂ©es en dernier recours après que tous les autres moyens d’action ont Ă©tĂ© Ă©puisĂ©s et lorsqu’il n’y a pas d’autre moyen de surmonter la menace. Il s’agit de deux agents de sĂ©curitĂ© de Tel-Aviv qu’il a apparemment affrontĂ©s sur fond de stationnement interdit. « Il s’agit d’un homme qui, il y a tout juste deux jours, a appelĂ© la police et l’armĂ©e Ă commettre des assassinats ciblĂ©s Ă Lod et Ă Ramla, c’est-Ă -dire Ă exĂ©cuter sans jugement des citoyens israĂ©liens, du seul fait de leur origine ethnique, qui a Ă©tĂ© reconnu coupable de deux dĂ©lits de soutien Ă un organisation terroriste . »
Le dĂ©putĂ© Ben Gvir s’est joint Ă la conversation et a rĂ©pondu : « Vous ne comprenez rien. L’agent de sĂ©curitĂ© m’a dit ‘Je vais te tuer’, ‘Je vais te tuer’, ça n’a pas Ă©tĂ© filmĂ© car Ă ce moment-lĂ ils Ă©taient occupĂ©s Ă protĂ©ger nos vies. S’il y avait quelqu’un d’autre qui parlait comme ça Ă un autre dĂ©putĂ©, il aurait Ă©tĂ© en prison depuis longtemps.
 » Je veux qu’un acte d’accusation soit dĂ©posĂ© contre les personnes qui ont dit au dĂ©putĂ© qu’elles le tueraient. Tu n’Ă©tais pas lĂ . S’ils me tuent, Yurai sera content. » « Imaginez que je ne m’apelle plus Itamar Ben Gvir, mais Edith Silman ou Gabi Lasky ou Tamar Zandberg d’accord ? Quelqu’un dans le parking sombre, vient vers moi et me dit que je vais te tuer. Peut on parler comme ça Ă un autre membre de la Knesset, sachant qu’il est un ancien prisonnier. Si ce dĂ©putĂ© n’etait pas moi, ce gardien aurait Ă©tĂ© dĂ©tenu jusqu’Ă la fin de la procĂ©dure. « Je voulais qu’ils voient que j’avais une arme pour qu’ils soient dissuadé », a-t-il poursuivi. »
 » Je ne suis pas le prĂ©sident du ComitĂ© d’Ă©thique de l’ONU mais de la Knesset d’IsraĂ«l que l’opposition empĂŞche notre Ă©tablissement, peut-ĂŞtre parce qu’alors il n’y a aucun moyen pour un rĂ©gime comportemental de ce genre. Ă€ la Knesset d’IsraĂ«l, ce genre de comportement est « La violence physique, la violence verbale. Je fais confiance Ă la police israĂ©lienne pour ouvrir une enquĂŞte criminelle et dĂ©couvrir qu’il s’agit d’un incident criminel grave », a rĂ©pondu Lahav-Herzno. »Cette personne insiste encore une fois pour prouver Ă quel point il est objectif, il n’Ă©tait pas lĂ . En tant qu’avocat pĂ©naliste, je veux que cela aille au tribunal et qu’un acte d’accusation soit dĂ©posĂ© contre les personnes qui ont dit au dĂ©putĂ© que je vais vous tuer et vous tuer. « Je me fiche de Yurai, car s’ils me tuent, Yurai Lahav, sera heureux », a conclu Ben Gvir.





