Une demi-journĂ©e après la catastrophe, il est devenu plus clair comment s’est dĂ©roulĂ©e la catastrophe au mont Meron lors de la cĂ©lĂ©bration de Lag B’Omer, qui a coĂ»tĂ© la vie Ă 44 personnes, dont des enfants et des adolescents.
En 2018, un journaliste ultra-orthodoxe avait averti que les sorties sur le Mont Meron Ă©taient trop Ă©troites et que le lieu lui-mĂŞme n’Ă©tait pas physiquement adaptĂ© pour recevoir des centaines de milliers de pèlerins. Cette annĂ©e, après l’Ă©pidĂ©mie, de nombreuses personnes se sont rassemblĂ©es pour visiter la tombe de Rashbi. La raison – l’annĂ©e dernière, tout le monde n’a pas pu se rendre Ă la fĂŞte, et beaucoup voulaient cĂ©lĂ©brer la fin de l’Ă©pidĂ©mie, entre autres les traditions de la fĂŞte – 2 mille ans après la fin de l’Ă©pidĂ©mie, qui a emportĂ© 24 mille adeptes du rabbin Akiva.
Les bus ont commencĂ© Ă arriver dès la tournĂ©e du jeudi, avec des foules arrivant pendant la journĂ©e. Ă€ minuit, il y avait dĂ©jĂ plus de 100 000 participants. Ă€ la fin de la cĂ©rĂ©monie, vers 1 heure du matin, la foule s’est rassemblĂ©e près d’une allĂ©e Ă©troite et en pente sur laquelle des «passerelles» de tĂ´les de fer ont Ă©tĂ© posĂ©es. DĂ©jĂ Ă l’entrĂ©e, certains sont tombĂ©s sous la pression de la foule. Le sol dans le passage s’est avĂ©rĂ© glissant, il est possible que quelqu’un ait renversĂ© de l’eau et que plusieurs personnes soient tombĂ©es dans la descente. La foule pressĂ©e par derrière, les suivants ont commencĂ© Ă tomber sur eux dans le sens du mouvement.
Au bout du chemin, il y avait un escalier en fer, d’oĂą beaucoup tombaient Ă©galement. Des tĂ©moins ont accusĂ© la police d’avoir bloquĂ© un point de sortie clĂ© au bas du passage Ă©troit. En fait, la police essayait de contenir la foule, car il y avait dĂ©jĂ plusieurs corps en contrebas. Ă€ un moment donnĂ©, la police a enlevĂ© les barrières pour Ă©largir le passage.
Il a fallu environ 10 minutes pour que les sauveteurs puissent se rendre sur les lieux de la tragédie et commencer à récupérer les vivants et, hélas, les morts.
Sur le Mont Meron, il a été immédiatement annoncé que la foule devait ouvrir la voie aux voitures du MADA et se disperser et partir.
Il n’a Ă©tĂ© possible de sortir tous les pèlerins que le vendredi après-midi. Les corps de 44 des morts se trouvent Ă l’Institut Abu Kabir, oĂą leurs proches doivent les identifier.
Les histoires des survivants sont terribles. Des enfants et des adultes criaient dans la foule. Les blessĂ©s se sont rendu compte qu’ils Ă©taient entourĂ©s de cadavres. La direction de la police, l’État et les chefs religieux doivent comprendre cette histoire difficile et tirer des conclusions.





