« Les racines du bataillon rĂ©sident dans les capacitĂ©s de localisation avancĂ©es dĂ©veloppĂ©es au sein de Tsahal au fil des annĂ©es », explique le sergent 611, major Y. Depuis sa crĂ©ation officielle en 2010, le bataillon est devenu un centre d’expertise dans le domaine, se concentrant sur deux vocations principales : « Les soldats du bataillon sont chargĂ©s de localiser les cibles ennemies, de sortir les missiles anti-aĂ©riens et de les localiser en territoire ennemi, tout en assurant une frappe prĂ©cise. De plus, les systèmes avancĂ©s dont dispose le bataillon permettent de chasseurs pour identifier les avions suspects, y compris les drones, pour Ă©valuer oĂą ils sont censĂ©s tomber, et pour avertir rapidement les forces de Tsahal et les habitants de la zone », dĂ©crit-il.
« MĂŞme pendant les jours de combat du bataillon dans la bande de Gaza, nous avons su alerter nos forces manĹ“uvrant sur le terrain du dĂ©part d’un mortier, d’une roquette ou autre IMD dans leur direction – et les obliger Ă se dĂ©fendre en quelques secondes et Ă fuir. Je pense que cela aide les combattants Ă accomplir leur tâche de manĹ“uvre et Ă continuer le combat sans avoir Ă s’occuper des blessĂ©s sur le terrain. A l’intĂ©rieur du pays, on sait alerter une cible suspecte avant mĂŞme qu’une alarme ne retentisse – et la prise de dĂ©cision depuis la fermeture du circuit jusqu’Ă l’alerte elle-mĂŞme – se fait en quelques secondes.Â
Un jour des combats dans le nord, un avion suspect a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ© alors qu’il Ă©tait entrĂ© sur le territoire israĂ©lien depuis le Liban. A ce moment-lĂ , les opĂ©rateurs radar du bataillon ont identifiĂ© la cible hostile – et l’ont dĂ©truite : « C’est une question de secondes Ă partir du moment oĂą l’opĂ©rateur perçoit la cible, l’identifie comme un objet suspect qui menace nos forces – jusqu’Ă ce que l’opĂ©rateur Ă©quipĂ© du radar s’en aille. devant tous les organismes de Tsahal qui s’occupent de la dĂ©fense. Je m’appelle IsraĂ«l. Ensemble, lors du mĂŞme Ă©vĂ©nement, ils ont fermĂ© un « cercle de tir » autour de la cible et dĂ©truit le vĂ©hicule aĂ©rien qui a pĂ©nĂ©trĂ© sur le territoire du pays. Ainsi, ils ont rĂ©ussi Ă empĂŞcher, en tant qu’entreprise, l’impact du drone visant une certaine zone de GalilĂ©e et Ă sauver des vies humaines. Le mĂŞme Ă©vĂ©nement aurait pu se terminer par une issue difficile s’il n’avait pas Ă©tĂ© empĂŞchĂ© par eux », rĂ©vèle le Sgt. « La mĂŞme cible, visĂ©e par le Hezbollah contre des civils – et contre une cible militaire Ă proximitĂ©. »
Le SMG ajoute que les soldats et les officiers du bataillon sont bien conscients de l’ampleur de la responsabilitĂ© qui leur incombe en ces jours critiques : « Ă€ tout moment, dit-il, ils savent que leurs dĂ©cisions peuvent sauver des vies. le sens de la mission et un grand professionnalisme les motivent chaque jour, alors qu’ils agissent « en secret et dĂ©terminĂ©s Ă protĂ©ger les frontières d’IsraĂ«l et ses citoyens, ils s’inquiètent et font tout pour que le 7 octobre ne se reproduise plus », dit-il.
« En fin de compte, c’est l’esprit combatif qui dĂ©terminera le respect de la mission, et la jeune gĂ©nĂ©ration d’hommes et de femmes combattants initie et mène Ă bien ses missions pendant des heures et des heures, et se bat pendant des jours et des mois – pour le bien de la droiture. Cette gĂ©nĂ©ration est souvent sur le terrain et se bat – pour accomplir la mission pour laquelle nous avons tous Ă©tĂ© confiĂ©s. La plupart des soldats ont dĂ©jĂ combattu dans les 2 secteurs – au sud et au nord. Ils comprennent l’ampleur de l’heure. Pendant ce temps, dans le nord, nous poursuivons nos prĂ©paratifs et nos entraĂ®nements tout en combattant et affinons nos activitĂ©s. Nous continuerons Ă mener Ă bien notre mission et Ă prĂ©parer le jour du commandement.





