Les principaux bĂ©nĂ©ficiaires du fait que la plupart des rĂ©sidents d’IsraĂ«l sont confinĂ©s dans des maisons et ne sortent pas dans la nature – sont les animaux dont la prĂ©sence s’est de plus en plus ressentie ces derniers temps. Un exemple de ceci est un troupeau de bouquetins qui a Ă©tĂ© documentĂ© traversant la route 90 dans la vallĂ©e de la mer Morte presque sans entrave. La SociĂ©tĂ© pour la protection de la nature a dĂ©clarĂ© : « La libertĂ© de mouvement des animaux se fait sentir dans des sites qui regorgent gĂ©nĂ©ralement de randonneurs et de vacanciers ».
Un document spĂ©cial photographiĂ© par Avner Rinot, un arpenteur de l’UnitĂ© de surveillance de la nature urbaine de la SociĂ©tĂ© pour la protection de la nature, montre un troupeau d’environ 80 bouquetins traversant la route 90 dans la vallĂ©e de la mer Morte d’un cĂ´tĂ© Ă l’autre en quelques minutes. « Parce que c’est la saison des amours, les chamois sont concentrĂ©s en grands groupes ces jours-ci et de nombreux mâles courtisent les femelles au sein du groupe », a expliquĂ© Rinot.
L’automne est la saison des amours des chamois du dĂ©sert de JudĂ©e, du NĂ©guev et de la petite population des hauteurs du Golan. Habituellement, les chamois descendent le matin de la rĂ©plique de la falaise vers les zones de pâturage qui se trouvent dans les ruisseaux, oĂą ils boivent et pendant les heures de chaleur, ils continuent vers les zones ombragĂ©es pour se reposer. Puis, le soir, ils remontent vers les cachettes sur les falaises.
«Cette saison, les femelles parcourent toujours les troupeaux avec les petits de l’annĂ©e dernière et les mâles, surtout les jeunes cĂ©libataires, les pourchassent partout», explique Amir Balban, directeur de la nature urbaine Ă la SociĂ©tĂ© pour la protection de la nature. Il y aura des petits très  bientĂ´t . «Â
« Le bouquetin est l’une des rĂ©ussites de la conservation de la nature en IsraĂ«l », a notĂ© la SociĂ©tĂ© pour la protection de la nature, car cet animal Ă©tait en danger d’extinction dans le passĂ©, mais grâce Ă la mise en place d’un rĂ©seau de rĂ©serves naturelles – il a survĂ©cu et maintenant la population maintient la stabilitĂ©.
« Le troupeau qui a traversĂ© la route dĂ©montre Ă quel point le dĂ©veloppement est un dĂ©fi lorsqu’il s’agit de tronquer les habitats et grâce Ă la fermeture et Ă la circulation silencieuse sur les routes, les poussins sont moins susceptibles d’ĂŞtre Ă©crasĂ©s », a poursuivi White. « Lorsque la fermeture est terminĂ©e et que nous revenons Ă la circulation normale sur les routes, une attention particulière doit ĂŞtre portĂ©e aux animaux sauvages qui se sont habituĂ©s Ă se dĂ©placer relativement librement. C’Ă©tait Ă©galement le cas Ă la fin de la fermeture prĂ©cĂ©dente, oĂą nous avons vu beaucoup plus d’animaux que d’habitude. »





