Une vidĂ©o virale d’une scène de violences policières brutales Ă JĂ©rusalem dirigĂ©e contre un jeune homme ayant des besoins spĂ©ciaux est diffusĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux.
Il est facile de dĂ©clencher un feu d’indignation dans les rĂ©seaux sociaux, et des personnes sans scrupules abusent souvent de cette possibilitĂ© en publiant des documents unilatĂ©raux, incomplets et fabriquĂ©s. Dans ce cas, le motif de la grave agression sur ce jeune haredi n’est pas clair, mais la vidĂ©o indique que le jeune homme ayant une dĂ©ficience intellectuelle grave a Ă©tĂ© la cible de violences.
Le jeune homme crie: «Maman, maman, je veux rentrer Ă la maison!» Les tĂ©moins de l’incident crient Ă la police qu’ils connaissent celui qui est battu, et qu’il souffre d’autisme et Ă©tudie dans une yeshiva spĂ©cialement conçue pour les adolescents ayant des besoins spĂ©ciaux. Mais un des policiers Magav ne prĂŞte aucune attention aux manifestants : le gars est jetĂ© Ă terre, battu et traĂ®nĂ© dans la voiture.
Selon les explications des tĂ©moins, le motif de l’arrestation Ă©tait «une lĂ©gère escarmouche entre les enfants et la police sur la base de l’extinction de feu de Lag B’Omer». On peut supposer que la police a aujourd’hui des instructions sĂ©vères pour enrayer le zèle excessif des Haredim, qui continuent de brĂ»ler des feux pour Lag Baomer lorsque des incendies font rage dans tout le pays. NĂ©anmoins, l’incapacitĂ© de la police Ă accomplir des tâches sans violence flagrante, utilisĂ©e indiffĂ©remment contre qui que ce soit, provoque une profonde indignation parmi les IsraĂ©liens.
«Une telle violence ne doit pas ĂŞtre utilisĂ©e contre des personnes handicapĂ©es ou en bonne santé», Ă©crit le prĂ©sident du mouvement de JĂ©rusalem Itorerut, un ancien candidat Ă la mairie de la ville, Ofer Berkovich. Il a fait appel Ă la direction des policiers MAGAV avec l’obligation d’enquĂŞter sur l’incident.




