Le Bureau central des statistiques d’IsraĂ«l a trouvĂ© la rĂ©ponse Ă la question de savoir pourquoi les mères juives ne rĂŞvent plus de voir leur fils mĂ©decin. Selon une Ă©tude publiĂ©e aujourd’hui, plus d’un diplĂ´mĂ© sur deux dans le domaine des hautes technologies (53,8%) gagne plus de  13 000 shekels. Un tel salaire est perçu par 60% des hommes qui, au milieu de cette dĂ©cennie, ont obtenu le premier diplĂ´me dans le domaine de la haute technologie (ordinateurs, etc…)
76% des diplômés des facultés de technologie et 72% des diplômés ont obtenu un emploi dans des entreprises de haute technologie. La différence d’emploi est faible, mais l’écart salarial entre hommes et femmes est important. Seules 41% des informaticiennes occupent un salaire de plus de 13 000 shekels.
Les spécialités de haute technologie sont trois fois plus populaires chez les hommes que chez les femmes : 24% des hommes et 8% des femmes ont étudié et sont engagés dans cette croissance.
Les chances de trouver un emploi et d’obtenir un salaire Ă©levĂ© pour les dĂ©tenteurs d’un diplĂ´me dans d’autres domaines sont considĂ©rablement moins grandes. 54% des informaticiens certifiĂ©s perçoivent un salaire de plus de 13 000, et seulement 12% ont un diplĂ´me dans d’autres domaines. Le chĂ´mage fait partie des 8,6% des premiers et des 13% des autres.
Où étudier, à l’université ou au collège, pour les entreprises informatiques n’importe pas : l’emploi des personnes ayant un diplôme universitaire est de 84% et celui du collégial de 83%. La proportion avec des salaires élevés est à peu près la même.
En ce qui concerne le diplôme en électricité, la préférence reste celle des diplômés universitaires. Parmi les derniers employés dans le secteur de la haute technologie, ils sont 80% et    72 % pour les diplômés des collèges.






