Comment devenir un leader ? A l’approche des Ă©lections, tous les hommes politiques devraient lire cet article !

Les Ă©lections en IsraĂ«l seront dans moins de 4 mois, et nous entendons dĂ©jĂ  les paroles de diffamation, des mensonges, des irresponsabilitĂ©s, et surtout un manque de « Moshé », c’est quoi ?

Devenir un leader, n’est pas donnĂ© Ă  tout le monde, et encore plus quand il s’agit du peuple Juif, il faut avoir des traits de caractères propres Ă  celui de MoshĂ©, celui qui a dĂ©livrĂ© le peuple Juif de la Galout, de la souffrance et s’est oubliĂ© pour aider ses frères et non pas ses ennemis qu’il connaissait pourtant très bien pour avoir Ă©tĂ© l’un des hommes les plus proches de Pharo.

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Il ne s’est pas occupĂ© des autres, mais de son peuple exclusivement au pĂ©ril de sa vie, cet article devrait ĂŞtre lu par tous les hommes et femmes politiques, afin de comprendre que devenir un chef d’IsraĂ«l n’est pas donnĂ© Ă  tout le monde :

On en sait peu sur les 80 premières années de la vie de Moshé Rabénou.

Lorsqu’il a reçu des instructions de Hachem au «buisson ardent» pour jouer un rĂ´le dans la libĂ©ration de la nation juive de leur esclavage Ă©gyptien, il avait dĂ©jĂ  80 ans.

Nous ne savons pas grand-chose de ce qui s’est passé avant cette période et des caractéristiques qui a fait de lui «l’agent idéal pour ce poste de libérateur». Cependant, dans la parasha de cette semaine, Va’eira, nous avons quelques indications.

Vers le dĂ©but de la paracha, la Torah Ă©numère les principales familles qui composent la nation Hebreu. En mentionnant chacune d’elle, la Torah dit simplement «les enfants de ……… Ă©taient ……….» Ă€ une exception près, lorsque le verset identifie les membres de la famille de LĂ©vi (qui est aussi la famille de MoshĂ©), la Torah souligne « ce sont les noms des enfants de Levi « .

Pourquoi les noms ?

Les commentateurs expliquent que la tribu lévite était unique en ce sens que les noms que Levi a donnés à ses enfants faisaient allusion au chagrin et à la douleur que subissaient les Juifs en Égypte :

  • Gershon vient du mot « guer » qui peut se traduite par « Etranger, vagabond »
  • Kehat qui peut se traduire avec les « tĂ©nèbres »
  • Miriam du mot « mar » qui se traduit par « l’amertume ».

Ces noms revêtent une importance considérable si l’on tient compte du fait que la tribu de Lévi était la seule tribu à ne pas avoir vécu la misère en Egypte mais elle a tenu indirectement à se soumettre à la servitude et la souffrance de son peuple.

La tribu de LĂ©vi partageait le trait de famille qui se dit en hebreu  » NossĂ© Olim Havero », « porter la souffrance de l’autre  » qui lui permettait de faire preuve d’empathie avec la douleur d’un autre pendant son temps de dĂ©tresse tout comme MoshĂ©, famille des Levi.

Moshe a montrĂ© cette « mida » de façon très caractĂ©ristique au tout dĂ©but de sa vie : malgrĂ© le fait qu’il ait Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans la maison de Pharaon avec le confort et la sĂ©curitĂ© dont jouit quelqu’un qui grandit dans le palais royal, sa rĂ©action immĂ©diate lors de la dĂ©couverte de la souffrance de l’un de ses frères lui a causĂ© du mal, et il a dĂ©cidĂ© de le dĂ©fendre, mĂŞme au pĂ©ril de sa vie.

Quelqu’un qui peut «voir au-delĂ  de lui-mĂŞme» et ressentir la douleur d’un autre est appropriĂ© pour ĂŞtre un leader.

Les hommes et femmes politiques en IsraĂ«l ainsi que nous-mĂŞme Ă  titre personnel, ferions bien de suivre l’exemple de MoshĂ© Rabbenou…

Inspiré du cours du Rav Ezer Pine par Infos Israel News
(D’après les Ă©crits du Shlah)

Pour l’Ă©lĂ©vation des Ă‚mes de Louise Yoheved Bat Noira Shoshana et Adina Gilda bat Louise Yoheved et la guĂ©rison rapide et complète du soldat de Tsahal Nathaniel Ilan, ben Sheina Tsipporah