Chaque troisième famille israĂ©lienne vit dans un « minus » selon un rapport publiĂ© aujourd’hui par le Centre Taub , plus de 33% des mĂ©nages juifs dĂ©pensent plus que leurs revenus. Il est particulièrement difficile pour les cĂ©libataires avec 39% d’entre eux dans le « moins » par rapport Ă 35% des couples.
Comme vous le savez, une grande partie des dĂ©penses des IsraĂ©liens sont constituĂ©es de prĂŞts hypothĂ©caires et de paiements pour la location d’un appartement. Une Ă©tude du Centre Taub a montrĂ© que dans la plupart des familles qui n’ont pas de frais de logement, les revenus dĂ©passent les dĂ©penses.
Le plus dur de tous est pour ceux qui payent à la fois les hypothèques et la location en même temps (généralement ceux qui ont pris le « mashkant » pour un appartement en cours de construction et continuent à vivre sur le bail). La question du logement est «étranglée» particulièrement par les célibataires entre 50-60 ans.
En mĂŞme temps, les familles qui ne paient qu’une hypothèque vivent assez librement – leurs dĂ©penses dĂ©passent rarement leurs revenus. L’influence du «mashkanta» sur la vie des individus est plus forte : le solde nĂ©gatif sur les comptes est deux fois plus important que celui des mĂ©nages – 3,8% contre 1,9%.
Ceux qui paient pour un repas sont particulièrement touchĂ©s par deux catĂ©gories de cĂ©libataires – les jeunes de 25 Ă 29 ans et les plus âgĂ©s de 50 Ă 60 ans.
Le deuxième poste de dépense qui introduit les Israéliens dans le « moins » est celui des vêtements et des chaussures. Chez les couples mariés, ces coûts augmentent le solde négatif de 7,2% et de 4,6% chez les célibataires. Le secret ici est que les vêtements sont souvent des coûts imprévus (« oh, quelle belle robe ! ») contrairement aux frais prévus et planifiés.
93% des familles doivent aux banques, 41% Ă 56% aux parents et amis et 21% Ă 37% aux entreprises commerciales.
La dette moyenne des jeunes est en moyenne de 150 000 ILS et, à 50 ou 60 ans, elle est déjà de 315 000 ILS.
Pour les plus riches 20% sont gĂ©nĂ©ralement des dettes envers les banques – une moyenne de 174 000, alors que les plus pauvres ne sont pas si dĂ©sireux d’entrer dans la servitude bancaire : ils ont une dette moyenne de 88 000.
Mais ceux-ci aiment emprunter de la famille et des amis – une moyenne de 110 000, tandis que les riches essaient de ne pas le faire (seulement 50 000).






