Corona et lueur d’espoir : Il va avoir de plus en plus de patients mais ce n’est pas une si mauvaise nouvelle …

Dans les jours Ă  venir, les rapports de plus en plus de personnes diagnostiquĂ©es du Corona seront accompagnĂ©s et la frĂ©quence des rapports augmentera Ă  mesure que le ministère de la SantĂ© effectuera davantage de tests. Mais il est important de prĂ©ciser que ce n’est pas nĂ©cessairement mauvais : chaque autre patient que nous trouverons nous aidera Ă  vaincre la maladie. Si nous trouvons plus de patients, nous pouvons connaitre le virus plus rapidement et le combattre.

En CorĂ©e du Sud, par exemple, ils ont effectuĂ© plus de 100 000 tests et dĂ©tectĂ© plus de 7 000 patients. Le nombre de morts y est relativement faible et le prĂ©sident Moon a dĂ©clarĂ© aujourd’hui qu’ils Ă©taient sur le point de changer de direction. En Italie, en revanche, ils ont effectuĂ© beaucoup moins de tests, trouvĂ© beaucoup moins de patients et les taux de mortalitĂ© sont très Ă©levĂ©s – ils sont en situation d’urgence. La conclusion : plus il y aura d’informations, plus il sera facile de contrĂ´ler l’Ă©pidĂ©mie.

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Alors que faire ?

Le professeur Hagai Levin de l’École de mĂ©decine de l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque, qui dirige l’association publique des mĂ©decins, a soulignĂ© sur les mĂ©dias israĂ©liens qu’en cas de fièvre, de toux ou de maladie respiratoire grave, le Corona devrait ĂŞtre suspectĂ©. Il a dĂ©clarĂ© que pour rassembler autant d’informations que possible, davantage de tests devraient ĂŞtre effectuĂ©s et, Ă  cette fin, il fallait avant tout augmenter le volume d’activitĂ© dans les laboratoires oĂą le test devait ĂŞtre dĂ©tectĂ© (par un nombre plus importants de gens infectĂ©s).

Le Corona en Israël :

« Davantage de laboratoires de diagnostic devraient ĂŞtre ouverts et des personnes plus formĂ©es pourront effectuer le test », a expliquĂ© le professeur Levine. « Il devrait Ă©galement y avoir un système d’identification des cas dans la communautĂ©. Parce que les personnes souffrant de maladies respiratoires sont Ă  haut risque et il est possible de dĂ©marrer une infrastructure existante du rĂ©seau de stations de surveillance pour ces patients. »

« Comme mentionnĂ©, dès que nous commencerons Ă  vĂ©rifier davantage, plus de patients seront touchĂ©s, nous avons donc besoin d’un effort national pour augmenter les infrastructures. »

Levin a dĂ©clarĂ© : « Il est nĂ©cessaire de former chaque institution mĂ©dicale pour le traitement des patients du corona, en utilisant des mesures d’isolement pour rĂ©duire le risque de transmission et aussi augmenter le système de santĂ© avec du personnel et des ressources supplĂ©mentaires. »

« Un rapport régulier sur la situation quotidienne et les mesures nécessaires prises par un expert en santé publique devrait être rapporté », a poursuivi Levin.

 » Tous les ministères, les autoritĂ©s locales et la sociĂ©tĂ© civile doivent ĂŞtre prĂ©parĂ©s avec prĂ©paration, en mettant l’accent sur la protection et l’assistance aux personnes âgĂ©es. La population doit ĂŞtre guidĂ©e dans les mesures visant Ă  rĂ©duire les transferts et Ă  se prĂ©parer Ă  la possibilitĂ© de mesures exceptionnelles pour empĂŞcher les foules et fermer les Ă©tablissements d’enseignement, tout en fournissant un soutien mental et social.

Quant au dĂ©bat qui se tient actuellement sur la demande d’imposer une quarantaine Ă  domicile aux personnes qui reviennent de l’Ă©tranger, le professeur Levine laisse entendre que ce n’est pas nĂ©cessaire :

 » Il faut placer en  quarantaine Ă  domicile ceux qui ont Ă©tĂ© en contact Ă©troit avec des patients ou des transporteurs bien connus, ou pour des personnes Ă  très haut risque. Chaque personne et organisation doit ĂŞtre assimilĂ©e en sachant qu’en cas de maladie respiratoire, il y a un soupçon de Corona, et la fermeture volontaire du domicile doit ĂŞtre obtenue avec une assistance mĂ©dicale par tĂ©lĂ©phone. »

Ă€ l’heure actuelle, les patients qui se trouvent en IsraĂ«l sont hospitalisĂ©s et la grande majoritĂ© sont dans un Ă©tat lĂ©ger. Nous n’Ă©chapperons pas Ă  des cas plus graves, avec une forte prĂ©sence de ces malades dans le système de santĂ©, mais Ă  l’heure actuelle, la grande majoritĂ© des patients sont guĂ©ris.