Création israélienne : « Re-Step », la chaussure « magique » qui permet aux personnes atteintes de lésions cérébrales de réapprendre à marcher.

 


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Re-Step est une très belle dĂ©couverte israĂ©lienne. C’est la sociĂ©tĂ© Mind, qui a mis au point une chaussure « magique » appelĂ© « Re-Step» qui permet aux personnes atteintes de lĂ©sions cĂ©rĂ©brales de rĂ©apprendre Ă  marcher.  

La chaussure informatisée est utilisé dans un Centre de réadaptation médicale en Israël. Elle a déjà amélioré la compétence de marche de plusieurs personnes ayant des lésions cérébrales.

DĂ©veloppĂ©e par la sociĂ©tĂ© Mind, cette mĂ©thode innovante est le rĂ©sultat de 15 annĂ©es de recherche basĂ©e d’après le processus d’apprentissage du cerveau.

La chaussure est composĂ©e de quatre pistons qui changent Ă  plusieurs reprises l’angle de parcours en fonction de certains algorithmes. La chaussure est adaptĂ©e individuellement Ă  chaque personne, selon le processus d’apprentissage du cerveau du patient, mais aussi par l’amĂ©lioration de la capacitĂ© Ă  faire face aux changements imprĂ©vus lors de la marche.

Au fil du temps, le patient apprend Ă  maintenir l’Ă©quilibre et Ă  marcher de mieux en mieux et plus efficacement, mĂŞme lorsque les conditions du sol ne sont pas uniformes.

«Dans la pratique, les chaussures Re-Step ™ simule la marche dans des environnements changeants en dehors de la maison», explique Sarah Peleg-Shani, chef du centre médical de réhabilitation et du Centre de physiothérapie, et directeur du projet.

Lorsque le patient marche, le patin collecte des donnĂ©es, et l’information est transmise Ă  l’ordinateur,et des physiothĂ©rapeutes analysent les rĂ©sultats et suivre les progrès et rĂ©adapte en fonction les directives de la chaussure.

Les rĂ©sultats sont impressionnants, comme pour cet homme âgĂ©, qui a subi un AVC,  il y a plusieurs annĂ©es et qui vient de terminer cette rééducation : « Avant le traitement, il n’avait jamais quittĂ© la maison, car il Ă©tait Ă  peine capable de se dĂ©placer. A la fin du processus de rĂ©habilitation, il est capable de marcher des centaines de mètres et il a mĂŞme commencĂ© Ă  faire lui-mĂŞme du shopping, Ă  utiliser les transports en commun et Ă  visiter la famille et les amis. Pour quelqu’un comme lui, qui Ă©tait emprisonnĂ© dans sa maison, c’est un changement majeur dans sa qualitĂ© de vie. »