Le président mondial du Likud, le député Danny Danon, a réagi aux attentats terroristes qui ont eu lieu samedi à Jérusalem et a appelé le cabinet politique et de sécurité à prendre des décisions rapides pour dissuader les terroristes.
« Le Shabbat est très difficile pour le peuple d’IsraĂ«l. Mes condolĂ©ances aux familles qui ont perdu des ĂŞtres chers et je souhaite un prompt rĂ©tablissement aux blessĂ©s », a dĂ©clarĂ© Danon samedi soir. « Le gouvernement de droite doit rĂ©pondre de manière dĂ©cisive aux attaques d’hier soir et d’aujourd’hui. Plus de traitement cosmĂ©tique mais un traitement radical pour la haine et l’incitation palestiniennes. »
Selon Danon, le cabinet devrait annoncer ce soir trois premières étapes :
« 1. Refus des certificats de transit de tous les hauts responsables de l’AP qui soutiennent le terrorisme.
2. Modification de la procĂ©dure de dĂ©molition des maisons des terroristes qui permettra la dĂ©molition immĂ©diate de la maison de chaque terroriste et de ceux qui l’ont aidĂ©.
3. Évacuation de Khan al-Ahmar cette semaine.’
Le ministre des Missions nationales Orit Struck a déclaré en réponse aux attentats terroristes que « la cruauté de nos ennemis ne connaît pas de limites. Face à cette cruauté, ils trouveront la détermination israélienne qui leur fera comprendre que le terrorisme ne paie pas. Dans la difficile réalité sécuritaire dont nous avons hérité, des mesures de dissuasion sont maintenant principalement nécessaires, ce qui empêchera la prochaine attaque. Nous transmettons nos condoléances aux familles des victimes et priant pour la guérison des blessés. »
Le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale, Itamar Ben Gvir, a attaquĂ© le jour du Shabbat la conseillère juridique du gouvernement Gali Beharve-Miara, affirmant qu’elle avait empĂŞchĂ© le gouvernement d’agir après l’attaque meurtrière dans le quartier de Neve Yaakov Ă JĂ©rusalem. Entre autres, Ben Gvir affirme que Behrev-Miara n’a pas autorisĂ© la mise sous scellĂ©s immĂ©diat de la maison du terroriste, contrairement Ă la procĂ©dure en place depuis des annĂ©es.
Dans une dĂ©claration Ă l’extĂ©rieur de l’hĂ´pital Hadassah Mount Scopus, Ben Gvir s’en est pris Ă l’ombudsman : « A mon grand Ă©tonnement, jusqu’Ă ce moment elle ne nous permet pas de sceller la maison. A mes yeux, c’est terrible. »
Beharve-Miara a dĂ©clarĂ© que les paroles de Ben Gvir ne sont pas vraies. « Comme cela a Ă©tĂ© clairement indiquĂ© au ministre Ben Gvir par les professionnels des autoritĂ©s de sĂ©curitĂ© et du ministère de la Justice, les dĂ©cisions d’action du niveau politique doivent ĂŞtre soutenues par une infrastructure factuelle, et il doit la prĂ©senter », a-t-il dĂ©clarĂ©. « En consĂ©quence, il y a Ă peine une heure, la finalisation des avis de sĂ©curitĂ© a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e au consultant, et ceux-ci sont actuellement en cours d’examen. Le conseiller juridique du gouvernement fera tout son possible pour fournir des outils juridiques qui permettront la mise en Ĺ“uvre au niveau politique. »





