Une vidéo troublante montre une femme « palestinienne » évoquant avec fierté la participation de membres de sa famille au massacre de Hébron de 1929, tout en exprimant l’espoir que les générations futures continuent, selon ses propres mots, à tuer des Juifs.
Le massacre en question s’est déroulé près de deux décennies avant la création de l’État d’Israël, et bien avant les événements que les Palestiniens désignent sous le nom de « Nakba » — un fait qui vient directement contredire l’idée selon laquelle cette haine serait née avec la fondation de l’État juif. Les propos de cette femme offrent ainsi un exemple glaçant de la manière dont la violence antisémite peut être glorifiée et transmise d’une génération à l’autre.
Un massacre fondateur, plusieurs décennies avant Israël
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VILE: ArabPalestinian Woman Praises Family’s Role In 1929 Hebron Massacre, Hopes Future Generations Continue K*lling Jews:
In a disturbing video, a “Palestinian” woman proudly recalls how members of her family participated in the 1929 Hebron Massacre and expresses hope that… pic.twitter.com/WmnHBgofXK
— Shiri_Sabra (@sabra_the) August 26, 2026
Le massacre de Hébron s’est déroulé le 24 août 1929, dans le cadre d’une vague plus large d’émeutes qui a frappé la Palestine mandataire britannique entre le 23 et le 29 août de la même année. Soixante-sept Juifs ont été assassinés à Hébron, hommes, femmes et enfants confondus, et des dizaines d’autres ont été blessés, tandis que des synagogues et des maisons étaient pillées et incendiées. L’épisode a mis fin à des siècles de présence juive continue dans cette ville, l’une des quatre villes saintes du judaïsme aux côtés de Jérusalem, Safed et Tibériade.
Les émeutes de 1929 avaient été déclenchées par de fausses rumeurs, propagées notamment par le Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, selon lesquelles les Juifs s’apprêtaient à s’emparer du mont du Temple à Jérusalem. Cette figure controversée de l’histoire du conflit, qui s’illustrera plus tard par sa collaboration avec l’Allemagne nazie durant la Seconde Guerre mondiale, est ainsi directement associée par de nombreux historiens à l’origine de cette vague de violence antijuive, bien avant même la naissance de l’État d’Israël en 1948.
Une vidéo ressurgie à l’occasion de l’anniversaire du massacre
La vidéo de cette femme, initialement enregistrée en 2011, a été republiée cette semaine par le ministère israélien des Affaires étrangères, à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire, sur le calendrier civil, du massacre de Hébron. Dans son message accompagnant la vidéo, le ministère a rappelé qu’entre le 23 et le 29 août 1929, sous l’incitation du Grand Mufti de Jérusalem, des foules arabes avaient déchaîné une vague de violence contre les communautés juives à travers toute la Terre d’Israël, à Hébron, à Safed, à Jérusalem et ailleurs, où des hommes, des femmes et des enfants juifs avaient été assassinés et mutilés, tandis que maisons, commerces et synagogues étaient attaqués, pillés et profanés.
Cette commémoration intervient quelques mois seulement après le décès de Yitzhak Ben-Hebron, considéré comme le dernier témoin encore en vie du massacre. Âgé de quatre ans au moment des faits, il était revenu s’installer à Hébron après la guerre des Six Jours de 1967 et avait consacré une grande partie de sa vie à la reconstruction de la communauté juive de la ville, aujourd’hui à nouveau présente aux côtés d’une population palestinienne bien plus nombreuse, dans un climat sécuritaire toujours very tendu en raison de l’importance religieuse du lieu.
Un témoignage qui interroge sur la transmission de la haine
Les dirigeants israéliens citent régulièrement le massacre de 1929 comme preuve que la violence antijuive en Terre d’Israël précède à la fois la création de l’État d’Israël et le conflit israélo-palestinien tel qu’on le connaît aujourd’hui. La vidéo de cette femme, dans laquelle elle évoque avec fierté l’implication de sa propre famille dans les tueries et exprime son souhait de voir cette violence se perpétuer à travers les générations futures, vient ainsi illustrer de façon particulièrement crue cette continuité historique, bien loin des récits qui font remonter les origines du conflit à une date plus récente.
Sur l’histoire du massacre de Hébron et le rôle du Grand Mufti de Jérusalem dans l’incitation à la haine antijuive, nos lecteurs peuvent consulter Kushner devrait savoir que les musulmans prient déjà librement sur le mont du Temple, ainsi que Un document rare révèle un télégramme du SS Heinrich Himmler au Mufti de Jérusalem en 1943.






