Dernier discours d’Obama Ă  l’ONU :  » ReconnaĂ®tre IsraĂ«l, mais mettre fin Ă  la « colonisation » « 

Obama s’est adressĂ© aux  Nations Unies pour la dernière fois en tant que prĂ©sident, il a alertĂ© mardi d’un monde Ă  la croisĂ©e des chemins entre un système intĂ©grĂ©, libĂ©ralisĂ© et un avenir dangereusement divisĂ© le long des lignes  » sĂ©culaires  » de la race et de la tribu.

L’orthophonie dĂ©crit par les responsables de la Maison Blanche en tant que pierre angulaire de sa politique Ă©trangère a laissĂ© quelques grandes puissances indemnes. Il a critiquĂ© la France pour son ciblage de la robe musulmane traditionnelle, la Russie pour sa quĂŞte Ă  « rĂ©cupĂ©rer la gloire perdue par la force » la Chine pour refuser la dĂ©mocratie Ă  son peuple et IsraĂ«l pour sa poursuite de « l’occupation et la colonisation des terres palestiniennes ».

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Obama a mentionnĂ© IsraĂ«l, en disant que les Palestiniens devraient stopper l’incitation Ă  la terreur et reconnaĂ®tre IsraĂ«l, mais aussi qu’ « IsraĂ«l doit comprendre qu’il ne peut pas continuer en permanence Ă  construire sur des terres palestiniennes ».

Mais Obama a passĂ© peu de temps sur ce conflit, et a prĂ©fĂ©ré parler en termes gĂ©nĂ©raux des dangers auxquels sont confrontĂ©s le système international, il se prĂ©conise depuis longtemps en tant que garant de la paix mondiale. Il y a des « lignes de faille profonde dans l’ordre international existant, exposĂ©es par les forces turbulentes de la mondialisation », a t-il averti.

Le prĂ©sident sortant a dĂ©crit un concours international entre l’autoritarisme et le libĂ©ralisme aggravĂ© par l’inĂ©galitĂ© historique, et a parlĂ© des avancĂ©es technologiques en matière de communication.  » La vraie dĂ©mocratie reste la meilleure voie « , a-t-il dit.

Il a qualifiĂ© trois grandes forces qui luttent contre le progrès : le fondamentalisme religieux, le nationalisme agressif et le populisme brut, apparemment en rĂ©fĂ©rence non seulement aux forces Ă  l’Ă©tranger, mais aussi dans son pays.

Obama vante l’accord nuclĂ©aire conclu entre les puissances mondiales et l’Iran , l’annĂ©e dernière : « Quand l’Iran accepte d’accepter des contraintes sur son programme nuclĂ©aire, cela amĂ©liore la sĂ©curitĂ© mondiale – et les possibilitĂ©s de l’Iran Ă  coopĂ©rer avec le monde ».

Son message de clĂ´ture s’est terminĂ© par un message alarmant contre les dĂ©mocrates libĂ©raux :  » 25 ans depuis la fin de la guerre froide, la libertĂ© est en retrait dans le monde entier et la peur d’un monde qui se rĂ©trĂ©cit met en danger les sociĂ©tĂ©s historiquement dĂ©mocratiques « .

Mais le discours a semblĂ© autant orientĂ© vers un monde en conflit comme il l’a dit de son propre pays, dĂ©chirĂ© par une Ă©lection prĂ©sidentielle dĂ©finie par les mĂŞmes questions centrales.

Il a dit Ă  la salle de rĂ©union de l’ONU que sa croyance dans les idĂ©aux dĂ©mocratiques libĂ©rales est façonnĂ© par l’histoire-unique d’AmĂ©rique, et par son propre cheminement personnel Ă  la prĂ©sidence.