Des arabes de Lod se moquent d’un jeune juif impuissant et effrayĂ©

C’est ce que vivent les habitants de Lod ces dernières semaines : Cette fois, la scène s’est bien terminĂ©e mais nous ne voudrions mĂŞme pas penser Ă  ce qui se serait passĂ© si le garçon innocent et malheureux avait Ă©tĂ© pris entre les griffes de ces arabes de Lod.

La vidĂ©o montre un garçon juif ultra-orthodoxe marchant vers Tomo dans l’une des rues de la ville, quand soudainement des Arabes d’un vĂ©hicule voisin lui crient dessus et lui ordonnent de les approcher. «Allez, allez», lui crie l’un des Arabes depuis la vitre de la voiture, et le malheureux garçon, qui ne comprend mĂŞme pas dans quelle situation il se trouve, les regarde impuissant. «Viens, viens, viens une seconde», les Arabes continuent de crier contre lui, et il demande Ă  son tour innocemment, «Quoi ?», faisant un mouvement de la main comme il apparaĂ®t ici sur la photo.

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« Que se passe t’il ? », Demande-t-il.

« On veut te parler, vient un moment, vient « , demande l’un des Arabes, et le garçon effrayĂ© s’approche dans un mouvement ratĂ©.

« D’oĂą tu viens ? », Demande l’un des Arabes.

«Je suis juif», répond le garçon.

« Que fait -tu ici ? », continue l’Arabe.

«Je suis allé une seconde chez un ami», répond le garçon.

« Ah, pourquoi viens-tu dans ce quartier ici ? », Demande l’Arabe et sans attendre la rĂ©ponse du garçon qui essaie de marmonner « c’est interdit ? » – Puis l’arabe lui ordonne : « Dis moi que c’est la dernière fois que tu es venu ici. »

« Pourquoi ? », Demande innocemment le garçon, ne comprenant toujours pas de quoi il s’agit, mais l’Arabe ne prend pas la peine de s’expliquer. « Dis une dernière fois que tu viendras ici. »

«Dis !» crie un autre Arabe d’une manière extravagante.

« Pourquoi, » demande Ă  nouveau le garçon, et il est clair pour lui qu’il n’a aucune idĂ©e de la raison pour laquelle ils demandent cela. Il recule lentement, arrangeant sa kippa sur sa tĂŞte et touchant ses pĂ©ots.

«Dis, viens», crie un Arabe et le libère. «Allez, vas-y», tandis qu’un autre arabe lui rĂ©pète : «Allez, viens».

Par la grâce du ciel, ils l’ont finalement laissĂ© partir et l’incident s’est terminĂ© sans blessures.