Des centaines d’IsraĂ©liens allaient se reposer pendant la semaine de Hanoukka et NoĂ«l dans des pays dĂ©clarĂ©s « rouges » en raison de l’Ă©mergence d’une nouvelle variante du coronavirus. Un grand nombre de compatriotes ont Ă©tĂ© contraints d’annuler leur voyage en raison de l’instauration d’une quarantaine de trois jours (7 jours pour les non vaccinĂ©s) après leur retour. Et on ne sait pas encore ce qu’il adviendra de l’argent qu’ils ont dĂ©pensĂ©.
Selon le rapport Mako, des centaines de personnes ont rĂ©servĂ© des vacances safari en Tanzanie et au Rwanda et ont payĂ© entre 2 500 et 3 500 dollars par personne pour les billets d’avion, l’hĂ©bergement Ă l’hĂ´tel et les voyages safari. Beaucoup n’ont pas souscrit d’assurance annulation, et l’argent a dĂ©jĂ Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© Ă des fournisseurs – compagnies aĂ©riennes, hĂ´tels et organisateurs de voyages en Afrique.
La mĂŞme histoire est avec les Seychelles, qui ont Ă©tĂ© incluses dans la liste « rouge ». Plusieurs centaines d’IsraĂ©liens ne savent toujours pas s’ils seront remboursĂ©s pour les vols et les hĂ´tels payĂ©s. Ceux qui n’ont pas d’assurance spĂ©ciale risquent de perdre des milliers de shekels.
La Douzième chaĂ®ne a rapportĂ© que le ministre du Tourisme Konstantin (Yoel) Razvozov avait recommandĂ© une indemnisation aux IsraĂ©liens, qui peuvent prouver qu’ils ont refusĂ© les vols vers Hanoucca en raison de l’exigence d’une quarantaine de trois jours Ă leur retour chez eux. Il a ordonnĂ© de vĂ©rifier la possibilitĂ© d’indemnisation des dommages causĂ©s aux compagnies aĂ©riennes.
Il est Ă©galement rapportĂ© que dans une semaine, le gouvernement dĂ©cidera de l’indemnisation des entreprises touristiques du pays touchĂ©es par la fermeture du pays aux Ă©trangers.
Jusqu’Ă prĂ©sent, la Suisse est le seul État Ă avoir interdit l’entrĂ©e des IsraĂ©liens en raison de la dĂ©couverte de la variante Omicron. Les mĂ©dias ont rapportĂ© dans la matinĂ©e qu’il y avait encore beaucoup de monde Ă l’aĂ©roport Ben Gourion. Les trois jours de quarantaine ont effrayĂ© peu de monde, et beaucoup ont dĂ©cidĂ© d’utiliser les billets dĂ©jĂ achetĂ©s, malgrĂ© la pandĂ©mie qui sĂ©vit dans le monde.




